Beaux comme des astres

Vous ai-je dit combien j’aimais le cinéma Mac Mahon? Ah oui? Vous êtes sûrs? Bon, si vous le dites…. Bref, tout ça pour dire que le Mac Mahon a encore frappé et nous a régalés avec cet inconnu « This property is condemned » (« Propriété interdite » en français) signé Sydney Pollack… Non, attendez, je vous lis l’affiche: d’après une pièce en un acte de Tennessee Williams, scenario signé Francis Ford Coppola, Fred Coe et Edith Sommer (moi non plus je ne connais pas les deux autres, arrêtez de m’embêter!), dirigé par Sydney Pollack donc, avec Natalie Wood et Robert Redford dans les rôles principaux, Charles Bronson dans l’un des rôles secondaires. Voilà, vous aussi vous êtes calmés et intrigués maintenant? Je n’avais jamais vu ou entendu parler de ce film étonnant, sulfureux et dont les deux acteurs principaux sont absolument sublimes. Surtout Robert, mais je vous dis ça parce que je suis une fille. Mr Papillon vous dirait que Natalie Wood y

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Marilyn et le labrador

On continue notre semaine cinéma 🙂 Alors que je continue à batailler avec mon « Blonde » et la vie romancée et fantasmée de Marilyn, a eu lieu au cinéma Mac Mahon un joli festival consacrée à l’actrice. Étant absents le week-end dernier nous nous y sommes rendus vendredi après-midi, pendant que nous faisions l’école buissonnière. Au programme: « Bus stop » de Joshua Logan, un film inconnu pour Mr Papillon et moi. Bien sûr j’en connaissais le titre, savais combien il avait été important dans la carrière de Marilyn, mais je ne l’avais jamais vu. Il fait partie de ces films auxquels le temps fait du mal, à cause de la société qu’ils décrivent. Mais c’est aussi tout leur intérêt: donner à voir ce qu’Hollywood avait dans la tête et donnait à voir à son public à la fin des années 50. Et là il n’y a pas le filtre que l’on trouve dans une série comme MadMen qui porte un regard extrêmement

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Who’s afraid of Virginia Woolf?

Décidément le cinéma Mac Mahon propose des films qui interrogent le couple ces temps-ci. Ou du moins sont-ce ceux que nous allons voir. Après le sublime « Amour » de Hanneke qui nous faisait nous interroger sur le grand âge et ce qu’il inflige au couple, voici Mike Nichols et son « Qui a peur de Virginia Woolf », ô combien mythique et je sais maintenant pourquoi. Le cinéma américain des années 60 aimait visiblement secouer l’ordre établi et le puritanisme ambiant (enfin pour les femmes surtout, hein :-)). Les diamants sur canapé de Blake Edwards remuaient violemment la règle selon laquelle une femme comme il faut ne pouvait qu’épouser, le couple Taylor-Burton nous montre ici que le mariage n’est visiblement pas la panacée… Prends toi ça dans les dents le publicitaire de Madison avenue qui vend de la famille parfaite. Ah oui c’est vrai, tu picoles du whisky à 10h30 le matin et trompe ta femme entre midi et deux… Bref, vive le

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5ème avenue, 5h du matin

Encore un coup de Philippe Collin et Xavier Mauduit. Encore un coup de France Inter. Le nombre d’expo, pièces de théâtre ou films vus, de livres lus grâce à eux!! (Il faudra que je vous raconte un jour mon OneNote spécial bouquins, musique, théâtre, films, expos, etc. Je suis une grande malade!) Début Janvier mon cher cinéma Mac Mahon remettait Breakfast at Tiffany’s à l’affiche (en version restaurée) et Holly et moi retournions pleurer devant les aventures et mésaventures de Miss Golightly. A tous les coups ça marche. La faute au chat roux, évidemment 🙂 La sortie tombait à pic, quelques semaines auparavant était parue la version française du livre de Sam Wasson « 5ème avenue, 5 heures du matin« . Ce livre raconte l’histoire derrière le film « Breakfast at Tiffany’s », sa génèse, ses petits secrets de tournage. On le lit comme un excellent roman, de ces histoires qu’on a du mal à lâcher tant qu’on n’a pas achevé le dernier chapitre.

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