Summer Jack

Après un printemps qui a littéralement euphorisé ma penderie et ma bibliothèque à chaussures à force de soleil et chaleur, ce début d’été les a un peu mises en bernes. Le risque de « rares averses » ou « d’orages localisés » m’empêche de sortir mes sandales, salomés en veau velours, peep-toe pumps et autres souliers d’été. Ou alors il faut faire preuve de ruse et être prête à me charger d’une paire de rechange, au cas où il se mettrait à pleuvoir au moment où je quitte le bureau.

Bright star

J’emprunte ce titre au sublime poème de John Keats et au film de Jane Campion découvert il y a peu et aimé, très aimé. J’aime la photographie de Jane Campion, son sens des lumières et des palettes de couleurs dans ses images, la douceur passionnée de ses personnages, les mots sublimes de John Keats. Je suis une incurable romantique, j’aime ces Amoureux fous et flamboyants que même la mort ne parvient à séparer. Ils existent encore aujourd’hui et sont une source de rêve et d’inspiration…

Dans la forêt des rêves bleus

Certains week-ends sont plus réussis que d’autres. Certains vous donnent l’impression d’être parti en vacances, vous dépaysent, rechargent vos batteries aussi bien que 8 jours loin de Paris. Parce que vous passez du temps avec votre famille, avec vos amis. Et vous prenez vraiment le temps de les voir, vous profitez de ces instants passés ensemble, vous réalisez que ce sont de vrais cadeaux et de vraies perles de bonheur. De ces petites choses pour lesquelles vous êtes infiniment reconnaissant à la fin de la journée, lorsque vous posez la tête sur votre oreiller et vous repassez le film de la journée avant de vous endormir sereinement. Samedi j’ai eu le bonheur de faire quelque chose que je n’avais fait qu’une fois auparavant, il y a 15 ans ou presque: emmener l’une de mes filleules au cinéma. Juste nous deux.

Marinière isn’t dead!

Il y a quelques jours ELLE s’interrogeait sur l’état de santé de la marinière: morte ou pas la bidulette rayée? Ce qu’en disent les modeuses et autres papesses du style, j’avoue, personnellement je m’en contre-fiche en ce qui concerne ma marinière bien-aimée. Elle fait tout simplement partie de mes basiques, mes indispensables, mes indémodables. Même si elle est démodée. Pire je crois même que ça m’arrange qu’elle passe un peu de mode. Oui, c’est moche de dire ça, je sais. Je continue donc à porter mes rayures plus souvent qu’à mon tour, dans toutes les nuances de l’arc-en-ciel. Avec mes Repetto couleur « Maroc » et mon foulard bleu rapporté de Bali, je me prends pour un petit matelot au long cours 🙂

C’est l’automne

Ou du moins il approche à grands pas dans ma garde-robe. Envie de kaki, de brun, de marron glacé, de camel (peut-être), de rouge, de vert anglais, de gris ardoise, de bleu nuit. Toutes ces couleurs qui annoncent les journées plus courtes, le froid, les feux de cheminée. L’automne. Je n’ai pas réussi à remettre la main sur des billets ou des photos de cette période de l’année l’an dernier ou du précédent, mais je crois qu’on y aurait trouvé la même tenue qu’il y a quelques jours…