Dimanche dernier, en plus du plaisir immense d’aller déjeuner chez un couple d’amis qui habitent le golfe, nous avons eu le bonheur de découvrir les marais qui se cachent derrière le si célèbre sel de Guérande. Des années que ce sel et sa tout aussi fameuse « fleur » sont présents dans les cuisines familiales, parfument et salent les plats, cuisent le foie gras, il était temps de découvrir le secret de sa culture. 1500 ans, voilà l’âge de la méthode de culture du sel guérandaise. Et rien n’a changé, si ce ne sont les matériaux utilisés dans la fabrication des outils permettant l’extraction du sel et son ramassage. Le procédé est extrêmement simple et tout aussi sophistiqué: les paludiers utilisent les grandes marées pour remplir des réservoirs naturels d’eau de mer (salée donc). Cette eau est ensuite acheminée lentement et à travers différents bassins peu profonds au sol d‘argile, très subtilement en pente (on ne la distingue pas à l’œil nu
La politique dans le boudoir
Tout a commencé par une interview de Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin chez Pascale Clarck et dans Elle puis par un tweet de Kat Karsen disant qu’elle aurait bien passé son après-midi à avancer sa lecture de ce livre qui se lit comme un roman plutôt que travailler. Je la comprends: à l’heure où je referme ce bouquin et le donne à Mr Papillon c’est exactement ce que je lui dit: cette histoire est un excellent roman. De la politique, du pouvoir, de l’argent, des intrigues, du sexe et des rebondissement que la plupart des auteurs n’oseraient utiliser de peur d’être taxés de manque de réalisme! Sade voulait mettre sa philosophie dans le boudoir (mon Dieu mais on a l’impression que cette phrase est pleine de sous-entendus affreux!), DSK (le wanna be JFK avec les mêmes problèmes de braguette mais sans Marilyn) a voulu y mettre la politique. Et s’y est cassé les dents. Ce que tolérait feu la monarchie
L’Hélianthe
Après le gala du Cadre Noir Mr Papillon m’a emmenée dans un petit restaurant du village de Turquant. Je ne savais pas qu’il s’était renseigné à ce point et avait autant préparé notre escapade en Touraine et ai adoré la surprise! L’Hélianthe est un restaurant troglodytique absolument charmant et qui sert une cuisine inspirée du terroir remise au goût du jour et enrichie de jolies associations, servie joliment mais simplement, et donc des plus agréables. Pas de règle dans le menu, on choisit et prend ce que l’on veut, y compris « quatre desserts si cela vous fait plaisir » nous annonce-t-on d’emblée. J’imagine que c’est possible dans plein de restaurants mais c’est toujours agréable de se l’entendre dire! Ce fut donc entrée, fromage et dessert pour Mr Papillon et plat, fromage pour moi. Médaillons de cuisse de lapin et fruits secs, compotée d’oignons et Saumur Champigny, vinaigrette de pistaches, Magret de canard poêlé aux épices cajun, tarte aux pommes et foie gras,
Revenir à Orsan
Comme l’année dernière nous avons repris la route d’Orsan pour notre petit pèlerinage annuel sur les lieux de notre mariage. Inutile de rappeler notre amour pour ce jardin et cette table, je crois que je l’ai déjà assez dit. Mais cette année n’a pas ressemblé à la précédente: notre jardin adoré a le cœur brisé et cela se ressent dans ses allées d‘herbe tendre. Difficile de poursuivre en solo un si grand travail entamé à deux. Si le jardin est plus beau que jamais avec ses œuvres d’art disséminées dans ses recoins, la jolie table n’est plus ouverte que le week-end et nous n’avons même pas pu nous rafraîchir d’un jus de pommes maison. Mon cœur s’est serré en découvrant ce triste changement. Pour déjeuner nous avons donc repris notre route et nous sommes arrêtés à Noirlac déjeuner près de l’abbaye… comme l’année dernière 🙂 _____________________________ Ballerines Repetto ; robe Comptoir des Cotonniers ; BO from Bali ♥♥♥
Les tuniques noires
Comme promis la suite de notre visite au Cadre Noir! Les bâtiments – construits au début des années 80 – n’ont aucun charme particulier et ne se bonifient pas avec le temps (la faute aux années 80 :-)) mais ont le grand mérite d’être extrêmement fonctionnels et surtout abritent quelques 400 chevaux, leurs 50 palefreniers et les 43 écuyers (dont – youhou miracle! Il n’y en a jamais eu autant!!!! – 3 femmes (oui oui vous lisez bien ce chiffre de malade!)). Le moins que l’on puisse dire est que les chevaux sont hyper choyés, très bien installés et soignés (ils ont 3 vétos à plein temps juste pour eux), de vrais coqs en pâte!! Nous n’avons pas assisté à des soins en particulier, uniquement à la séance de préparation du gala, à savoir essentiellement le tressage des queues et crinières que je trouve toujours aussi beau et spectaculaire. J’ai pensé très fort à Régis et Véronique – les moniteurs
