Nous faisons partie de ces parisiens qui lisent Télérama sans avoir de télévision. Le comble du snobisme diraient certains. Que voulez-vous il y a de très bons papiers sur le théâtre, la musique et le cinéma dans Télérama, alors forcément cette revue nous intéresse. Il y a quelques mois j’ai lu un excellent conseil dans les pages de Télérama: celui de regarder la série britannique originale qui a inspiré House of Cards. Nous avons adoré la première saison de cette série qui restera probablement la plus belle claque télévisuelle que nous ayons eu en 2013, je me suis donc dit qu’il était impératif pour notre culture de découvrir les origines de la merveille. Disons-le tout de suite, il va falloir que 2014 « works its ass off » pour nous donner une claque plus forte que celle que nous avons pris depuis quelques jours en visionnant ce House of Cards original made in UK. Je m’attendais à découvrir une série poussiéreuse, datée,
Once upon a week: les Papillons travaillaient trop
Presque autant que le major parlait! 💻 Cette semaine me rappelle combien je suis une workaholic en rehab: chargez un peu plus ma brouette et je ne m’arrête plus. Je râle, je rapporte du boulot à la maison et j’oublie presque de déjeuner mais je suis heureuse comme tout. 💻 Ça tombe bien, Mr Papillon aussi travaillé comme un fou ces temps-ci. 💣 Vivre à Paris offre toujours des expériences étonnantes et rafraîchissantes. Dernière en date: l’alerte à la bombe en face de chez nous. Si savoir Shali coincée toute seule à la maison m’a mise en stress, rejoindre Mr Papillon pour boire un porto à la terrasse d’un café à une rue de chez nous était très amusant et finalement plutôt agréable. Au final c’était une fausse alerte, Dieu merci! ☎️ A l’époque du shopping en ligne, des réservations de voyages/restos/spectacles en ligne, l’opéra de Paris me fait redécouvrir les joies du harcèlement et de l’attente téléphoniques. J’ai failli
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Cocottes feuilletées aux légumes
Dans Elle à Table cette recette figurerait dans la « cuisine du placard ». Du congélateur pour être précise. Elle est inspirée d’une recette de ma maman que j’adore, sa pie au poulet. Des morceaux de poulet cuits en cocotte sous un couvercle de pâte feuilletée avec julienne de légumes et sauce au vin blanc. Ma petite invention est une version très simplifiée et hyper simplifiée de cette recette. Il vous faut: 🔸 Un sachet de julienne de légumes surgelée Picard 🔸 Un sachet de beurre blanc surgelé, toujours du Dieu Picard 🔸 Un rouleau de pâte feuilletée 🔸 Une barquette d’allumettes de bacon fumé 🔸 Une ou deux gousses d’ail en fonction de votre goût pour l’ail 🔸 Huile d’olive 🔸 Sel & poivre Mettez de l’huile d’olive dans une grande poêle ou une sauteuse et faites y revenir à feu moyen les allumettes de Bacon et l’ail. Au bout de quelques minutes ajoutez la julienne de légumes et laissez cuire
{Vite fait et en passant} Secret state
Arte a diffusé jeudi soir dernier les 4 épisodes d’une mini-série britannique appelée « Secret state ». Cette série de 2012 est en plein dans la veine de toutes les séries politiques du moment – Boss, House of Cards, The West Wing, etc – mais a comme particularité de se situer en Grande-Bretagne et d’être tirée d’un roman écrit par un ancien élu britannique (« A very British coup » de Chris Mullin). L’intrigue a été transférée des années 60-70-80 aux années 2010 mais est gardée l’idée d’un politicien avec des convictions et une éthique qui se retrouve – en raison de circonstances extraordinaires – confronté à divers intrigues et complots plus ou moins propres (plutôt moins quand même) et aux petites ambitions personnelles de ses adversaires et pourtant amis (officiellement du même bord donc. Mais c’est cracra la politique). La mini-série montre malheureusement beaucoup d’approximations économiques et financières et on a un peu trop souvent l’impression que le Premier Ministre est le mec
Lectures bahamiennes
Partir en vacances avec comme objectif « ne rien faire », voilà quelque chose que je découvre juste. Jusqu’à l’été dernier je ne savais pas faire, j’avais oublié le farniente complet, ce sont mes vacances bretonnes pleines de soleil avec Hélène qui m’ont rappelé ce que cela pouvait être et à quel point cela faisait du bien. « Ne rien faire » était donc le mot d’ordre de notre séjour bahamien. Dormir, regarder l’océan, faire un peu de bateau, un poil de snorkling, siroter des cocktails, regarder le soleil se lever et se coucher, chercher des coquillages, trouver au moins un poppet (ie une mignonne bestiole) par jour, et lire, lire, lire… Nous sommes donc partis avec nos panoplies de plage, un joli paquet de livres et un iPad mini fraichement acheté rempli de livres électroniques. J’ai dévoré le premier – « Death on the Devil’s Acre » – dans l’avion à l’aller. Cela m’a presque fait oublier combien je détestais les
