Le petit cheval noir

S’il y a un animal que j’aime plus que le chat, c’est le cheval. Les équidés en général (quand vous naissez et grandissez dans le Berry vous aimez forcément les ânes, l’âne noir berrichon est superbe). Enfant j’ai évidemment pratiqué l’équitation, sur des poneys Shetland au ventre dodu d’abord (vous ai-je dit que quand je serai grande j’en aurai un dans mon jardin?)(Et 2 moutons aussi), puis sur des double-poneys, gentilles bestioles très proches des chevaux, simplement plus petites. Et avec un caractère de poney, ce qui les rend très amusants (c’est blagueur le poney). Forcément j’ai suivi les aventures et les succès de Pierre Durand et Jappeloup, je me souviens des performances de cette petite bille noire, bien plus petit que ses compétiteurs mais qui sautait plus haut qu’eux. Jappeloup est l’un de mes héros d’enfance, j’adorais l’idée que sa différence soit une telle force je crois. Donc forcément lorsque j’ai su que Guillaume Canet – fou de chevaux

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Such a funny face

On frôle le rituel. Enfiler une veste, ne rien prendre d’autre que mon pass Navigo au cas où, peut-être un parapluie si le ciel est menaçant. Demander à Mr Papillon s’il a bien ses clés. Partir les mains dans les poches. Avenue Niel ; avenue Mac Mahon, 7 petites minutes et Mr Papillon achète nos billets pendant que je contemple et immortalise les affiches des films à venir. Entrer dans ce cinéma signifie partir en goguette pour mon cerveau. Il se déconnecte du présent, part se perdre dans le passé, à l’âge d’or de Hollywood ou de nos anciennes stars du cinéma en noir et blanc. J’ai beau connaître les portraits affichés dans le hall presque par cœur, je fais le tour de ces stars en noir et blanc, comme pour les saluer. Descendre les quelques marches, entrer dans la petite salle tendue de rouge et au ciel étoilé, sourire en voyant les statues qui décorent les murs, se glisser

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Rebel without a cause

Quelle adolescente n’est pas tombée amoureuse de James Dean en regardant les photos tirées de « La fureur de vivre »? Laquelle n’a pas rêvée d’un amoureux ayant les mêmes yeux doux et rêveurs, le même sourire narquois et tendre, la même coiffure que le beau James, un blouson rouge sur un t-shirt blanc impeccable et la petite Porsche décapotable de l’inoubliable héros de « La fureur de vivre ». Il y a quelques semaines le Mac Mahon proposait de passer le week-end avec la délicieuse Natalie Wood. Torride et provocante dans « Propriété interdite« , charmante et paumée dans « La fureur de vivre ». Que l’adolescence est dure et cruelle! Qu’il est terrible et douloureux d’avoir 17 ans, des aspirations d’adultes mais des rêves d’enfant plein la tête encore. Qu’il est cruel de découvrir la petitesse et les renoncements d’une vie d’adulte, l’humanité simple de nos parents et toutes les failles qui l’accompagne, les règles si dure de la société… Les États-Unis des années 50 ou

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Girls… sans suite

Mr Papillon et moi sommes des adopteurs tardifs des séries à la mode, à part peut-être dans le cas de MadMen et Downton Abbey que nous avons commencé à regarder assez rapidement après leurs débuts respectifs et que nous suivons de très très près (genre je pré-commande sur Amazon UK 6 mois à l’avance… tout va bien dans ma tête, tout va bien dans ma tête). Mais pour la plupart des autres, les Boardwalk Empire, les Girls et autres Game of Thrones, comment dire? Nous avons 2 ou 3 saisons de retard. A force d’entendre et lire des critiques dithyrambiques sur « Girls » j’ai fini par commander la saison 1, intriguée et curieuse, moi la fan inconditionnelles de quatre autres new-yorkaises célèbres. Oui, au cas où vous ne le sauriez pas, Sex & The City est MA série préférée. Celle que j’ai vu plusieurs fois, que je revois les soirs de trop grande fatigue ou de début de déprime, celle que

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Beaux comme des astres

Vous ai-je dit combien j’aimais le cinéma Mac Mahon? Ah oui? Vous êtes sûrs? Bon, si vous le dites…. Bref, tout ça pour dire que le Mac Mahon a encore frappé et nous a régalés avec cet inconnu « This property is condemned » (« Propriété interdite » en français) signé Sydney Pollack… Non, attendez, je vous lis l’affiche: d’après une pièce en un acte de Tennessee Williams, scenario signé Francis Ford Coppola, Fred Coe et Edith Sommer (moi non plus je ne connais pas les deux autres, arrêtez de m’embêter!), dirigé par Sydney Pollack donc, avec Natalie Wood et Robert Redford dans les rôles principaux, Charles Bronson dans l’un des rôles secondaires. Voilà, vous aussi vous êtes calmés et intrigués maintenant? Je n’avais jamais vu ou entendu parler de ce film étonnant, sulfureux et dont les deux acteurs principaux sont absolument sublimes. Surtout Robert, mais je vous dis ça parce que je suis une fille. Mr Papillon vous dirait que Natalie Wood y

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