Le 28 septembre dernier avait lieu l’un de mes événements favoris de l’année: la début de la saison culturelle 2011-2012. Chaque année à la rentrée je trépigne et tape du pied en attendant la soirée où nous retournons à l’opéra ou au théâtre.
Au théâtre ce soir
Lettre d’une inconnue
En sortant du théâtre hier soir je me suis dit qu’une maman devait être très fière de sa fille. Et qu’elle devait probablement l’accompagner chaque soir, sur scène, pour veiller sur elle. Stefan Zweig aussi doit être heureux et fier de voir cette adaptation de son œuvre. Ma préférée parmi toutes celles que j’ai lues de ce grand monsieur. Si vous ne connaissez pas ce texte, courez dans n’importe quelle librairie et procurez-le vous (il coûte 10€!), c’est un indispensable dans votre bibliothèque, ce texte est sublime!!!
L’amour, la mort, les fringues
Les femmes et leurs vêtements. Les femmes et leurs accessoires. Ce qu’ils disent de nous. Ce que nous leur faisons raconter. Les souvenirs et les histoires petites ou grandes qui s’y attachent.
Une pluie de beauté sur le palais Garnier
Lorsque j’ai lu que « Rain » entrait au répertoire de l’Opéra de Paris j’ai ressenti une drôle de bouffée de fierté pour Anna Teresa de Keersmaeker. Sentiment un peu ridicule probablement, mais je suis devenue très admirative de l’œuvre de cette chorégraphe à force de soirées au Théâtre de la Ville à admirer ses créations. C’est prestigieux le Théâtre de la Ville, mais avouez que l’Opéra de Paris, c’est encore autre chose… J’ai donc bien sûr pris des places dans le cadre de notre abonnement, en me demandant ce que pourrait bien donner ce ballet une fois interprété par le corps de ballet de l’Opéra. Des frissons, voici ce que cela donne « Rain » à l’opéra Garnier. Un sol qui fait penser à Kandinsky sous le ciel de Chagall, un cercle fait en rideau de fils légers et un ensemble impressionnant de 4 pianos à queue, 6 tables de percussions, 2 cuivres, 2 cordes et 4 voix pour une musique envoutante… Et
Le temps qui passe
Décidément l’émission de François Busnel m’inspire. Après m’avoir donné envie d’aller découvrir l’Arpège, le « Grand entretien » m’a donné envie d’aller découvrir Elsa Zylberstein au théâtre.
