Le temps qui passe

Décidément l’émission de François Busnel m’inspire.
Après m’avoir donné envie d’aller découvrir l’Arpège, le « Grand entretien » m’a donné envie d’aller découvrir Elsa Zylberstein au théâtre.

Elsa Zylberstein + Vincent Pérez, franchement, même avec le risque de déception inhérent à ce type d’affiche, on y va.
Juste pour voir.

Je ne sais pas vous, mais moi j’ai adoré Vincent Pérez à l’adolescence.
La faute à la reine Margot (revu il y a quelques jours, ce film reste l’un de mes films préférés) et à Fanfan.
Il était beau dans son rôle de jeune premier… [soupir d’adolescente ridicule]

Hop, hop, hop on chope vite des billets avant qu’il n’y en ait plus (30 représentations à Paris c’est sold out en 4 secondes en moyenne) et on attend avec impatience le jour J, en ne sachant pas trop à quoi s’attendre justement.

Je crois que les critiques n’ont pas été très tendres avec la pièce. Mais je ne lis plus les critiques depuis que je vais régulièrement au théâtre, les gens qui les écrivent professionnellement m’ennuient profondément (je n’aime pas les donneurs de leçons), mais François Busnel s’étant permis quelques remarques lors de son entretien avec Mademoiselle Zylberstein, je me suis dit que les critiques ne devaient pas être très bonnes.

Ce que j’ai vu m’a démontré qu’en effet je fais bien de ne pas lire les opinions « professionnelles » sur les pièces de théâtre.
Si la pièce est parfois un peu trop bavarde et manque de quelques beaux silences, le texte et le sujet sont beaux et les interprètes très bons.

La belle Elsa flamboie, et ce n’est pas que le fait de ses robes rouges.
Elle vit son personnage et son texte, à tel point que je me suis demandée comment elle faisait pour ressortir indemne de chaque expérience théâtrale. Je ne connais pas son travail d’actrice et je n’ai qu’une envie: le découvrir.

Quant à Mr Pérez, et bien il vieillit bien, et s’il est moins flamboyant que miss Zylberstein, il a bien fait de remonter sur les planches (presque 20 ans sans y monter je crois) car la magie et le charme opèrent toujours.
Oui il est moins à l’aise qu’Elsa Zylberstein sur scène, mais n’est-ce pas aussi ce que l’on vient voir au théâtre: un comédien qui prend un risque, qui joue sans filet, qui ose?

La conclusion de cette histoire est que si vous apercevez le nom de ces comédiens sur des affiches de théâtre, laissez vos a priori au vestiaire et allez les voir. Ils sont tous les deux très émouvants.

Une réflexion sur “Le temps qui passe

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