Mais rien à voir avec une recette de cuisine, juste les pois d’un petit top parfait quand il fait chaud. Photos ébouriffées d’une après-midi nantaise…
Auteur : Anne
Kaki-blanc-rouge ou un peu de mode sur ce blog
Trop de boulot veut souvent dire aucun temps pour sortir l’appareil photo et le pied et encore moins demander à Mr Papillon de prendre quelques photos de mes tenues. En même temps lorsque j’ai trop de boulot je tombe vite en mode: BF jean, t-shirt blanc / corail, ballerines / escarpins / sandales. Pas besoin de réfléchir pour enfiler ça, les chaussures et une jolie paire de boucles d’oreilles font la tenue. J’adore mais il n’y a pas de quoi se relever la nuit. Mercredi une soudaine inspiration et la présence dans mon armoire de mon nouveau meilleur ami m’ont fait quitter mon uniforme. Enfin… Euh donc on a un jean, kaki, certes, mais un jean et des ballerines. A paillettes, certes, m’enfin des ballerines quoi. Et une blouse en soie plutôt qu’un t-shirt. Nous avons donc une version upgradée de mon uniforme, quel est le problème?
Le donneur de bain
Le théâtre c’est souvent comme ça: vous allez voir une pièce (Face au Paradis en l’occurrence) et vous voyez l’affiche de la prochaine pièce annoncée dans ce théâtre et vous vous dites « à surveiller ». C’est donc ce qui s’est passé pour « Le donneur de bain ». L’affiche annonçait Charles Berling, Barbara Schulz et Bruno Wolkowitch. Pas moins. Si je ne l’ai jamais vue – elle – « en vrai » sur une scène, eux par contre, j’ai eu l’occasion de les applaudir. Le premier en Caligula déjanté en tutu et vernis à ongles, le second en type pas très fréquentable dans « Mademoiselle Julie ». Et je n’ai pas honte de le dire: je suis fan. Ces deux messieurs, André Dussollier, Xavier Gallais, Francis Huster, Francis Weber, Fabrice Luchini, Edouard Baer… Mettez-les sur une affiche de théâtre et normalement je m’arrête devant et essaie d’avoir des billets. « Le donneur de bain » donc. Le pitch était assez étonnant: fin du XIXème les gens qui ont de
Le pedigree de Mr Baer
Il y a tant de choses que je dois vous raconter, et je manque tellement cruellement de temps ces jours-ci. Une fois encore j’ai trop de boulot. J’en promène avec moi dans le métro, en rapporte à la maison le soir et le week-end, il m’empêche un peu de dormir parfois. En conséquence j’écris moins, ce blog me manque, les idées s’accumulent… et je suis frustrée. Mais j’arrête de me plaindre et vous parle d’un spectacle vu il y a quelques semaines et que j’ai beaucoup aimé: Edouard Baer interprétant « Un pedigree » de Modiano, tout seul sur scène, au Théâtre de l’Atelier. « Un Pedigree » est une œuvre incroyablement intime dans laquelle Patrick Modiano fait le récit de sa vie, jusqu’à ce qu’il soit publié. Il y raconte sa vie, de sa naissance d’humain à sa naissance d’auteur. Il y raconte sa maïeutique d’auteur (désolée pour ce gros mot, mais je le trouve très beau). C’est fort, très émouvant, fascinant. Je
Willy Ronis à la Monnaie de Paris
Il y a à peine un an disparaissait l’un des derniers très grands photographes du XXème siècle: Willy Ronis. A presque 100 ans ce grand monsieur tirait sa révérence, juste après qu’une rétrospective lui ait été consacrée au Festival de Photo d’Arles. Willy Ronis, Henri Cartier-Bresson, Brassaï, Boubat, Doisneau… autant de noms qui remplissent les étagères du salon chez mes parents, autant de livres feuilletés ou parcourus, séances de lectures bien souvent accompagnées par les explications sur les circonstances de la photo, sa lumière ou le matériel utilisé de mon Papa. J’ai grandi dans une maison de photographes (oui Maman, toi aussi tu es une sacrée photographe!!) et de grands amateurs de photographie, et j’en ai hérité une vraie passion et fascination pour cet art. Une belle photo peut me faire monter les larmes aux yeux, au même titre qu’un tableau de Monet ou certains morceaux de Mozart. L’expo Willy Ronis à la Monnaie de Paris donc… Pas une rétrospective,
