Il a suffi de 3 petits mots pour que toutes les têtes jusqu’alors penchées sur les écrans et les claviers se relèvent brusquement et se tournent vers les fenêtres. « Regardez! Il neige! » Les petits morceaux de coton voltigent gracieusement dans l’air. Ils sont tellement nombreux que l’air semble opaque et blanc. Un petit tapis ouaté a déjà commencé à se former sur le trottoir. Tout semble s’être arrêté et on imagine le silence à l’extérieur. Dans quelques instants chacun va commencer à penser à son retour à la maison, à la voiture qui risque de glisser sur la route, aux petits pas qu’ils faudra faire pour ne pas déraper sur le trottoir, tous ces tracas provoqués par les flocons qui s’amusent du bon tour qu’ils nous jouent. Regardez bien, ils s’amusent tellement qu’ils voltigent dans tous les sens et remontent vers les nuages dont ils viennent de dégringoler en zigzaguant en tous sens. Mais pour le moment dans tous les
Auteur : Anne
Chien-Chien
Enchaîner « La Mère » et « Chien Chien » n’est pas forcément la meilleure idée qui soit: les deux pièces abordent des sujets forts et pas évidents (loin de là!), mais que voulez-vous, on ne fait pas toujours ce que l’on veut avec son agenda théâtral 🙂 Après l’amour maternel et ses méandres, l’amitié infantile et ses petites perversions. Deux jeunes femmes – Linda et Léda – se retrouve dans le gigantesque salon de Linda pour prendre un apéro qui doit marquer le début d’un week-end à quatre. Le mari de Linda est le PDG de l’entreprise où travaille le mari de Léda, cadre de 3ème catégorie. L’atmosphère n’est pas forcément très détendue et Léda est sur ses gardes.
Rose gingembre
Parmi la liste de mes addictions, il y en a une qui ne va pas en s’arrangeant: les macarons. Ladurée, exclusivement. Snobisme à 2 francs oblige. J’aime autant l’univers de l’illustre maison que la saveur de ses petits gâteaux multicolores. J’aime leurs éditions limitées, leurs créations « de saison », leur partenariat avec d’autres jolies maisons ou leurs clins d’œil à l’univers de films ou de livres. J’attendais donc avec impatience leur partenariat avec John Galliano.
La Mère
Mardi dernier a été une journée tellement étrange… Douloureuse, d’une tristesse infinie. Elle s’est achevée au théâtre, avec Holly. J’avais songé un temps à annuler tant je me sentais mal. Et puis je me suis dit qu’il fallait que je me secoue, que j’avance. Que mon cerveau devait arrêter de mouliner sur l’horreur et sur ma peine. Voir Holly m’a forcément fait du bien. Et « La Mère », la nouvelle pièce de Florian Zeller a brillamment occupé mon esprit. Son tourbillon a embarqué mon cerveau dans sa course folle pendant 1h30. Ceux qui suivent ce blog depuis longtemps savent que Mr Zeller est l’un de mes auteurs de théâtre favoris et que j’ai vu toutes ses pièces. La dernière m’avait beaucoup déçue, j’étais donc curieuse de voir si cette nouvelle pièce allait de nouveau m’enchanter… ou pas.
Sacrées Frimousses!!!
On a des principes, et puis un jour on les glisse au fond de sa poche, le temps d’une petite entorse. Mon principe? Préserver ce blog de la tentation du partenariat, du sponsoring et de ces choses qui en abîmerait forcément un peu l’âme (si tant est qu’un blog ait une âme) même si je faisais les choses avec autant de soin que celles qui font ça très bien, en s’imposant des règles et en respectant leurs lecteurs. Ici c’est un bac à sable où je m’amuse, pas un outil de travail ou une source de revenu additionnel. Ne vous trompez pas, j’ai un respect et une affection infinis pour plein de blogueuses qui ont transformé leur aire de jeu en vrai outil de travail. Ce n’est juste pas ma philosophie à moi. Mon entorse? Vous parlez de l’opération Frimousses de créateurs de l’UNICEF, à la demande de l’agence qui s’occupe (bénévolement) de promouvoir l’opération. Pourquoi? Parce que c’est l’UNICEF,
