Jeudi dernier Mr Papillon avons retrouvé avec plaisir le Théâtre de la Ville et la troupe d’Anne Teresa de Keersmaeker dont nous avions tant aimé le dernier spectacle pour découvrir « En attendant », sa création 2010, présentée l’été dernier à Avignon, dans un cloître, en lumière naturelle, à la tombée du jour. J’ai regretté d’avoir manqué un tel spectacle car le lieu et la mise en scène sont clairement symboliques du travail actuel d’Anne Teresa de Keersmaeker: épure, simplicité, fusion avec les éléments naturels. Impossible d’avoir un cloître ou un soleil couchant sur la scène du Théâtre de la Ville, mais l’esprit de ce soir de Juillet 2010 était symbolisé par un fin trait de terre déposé sur la scène et un savant jeu de lumière qui nous a doucement fait glisser dans la nuit noire. Sur scène, une petite dizaine de danseurs (hommes & femmes), deux musiciens et une chanteuse lyrique. La musique nous offre un voyage jusqu’aux sonorités du
Auteur : Anne
Folle journée nantaise
Je reviendrai plus en détail sur les concerts de la Folle Journée de Nantes édition 2011. La folle journée dont je veux parler ici n’a pas grand chose à voir avec la musique (si ce n’est l’excellent concert de la matinée). Elle a plutôt à voir avec notre course folle à Mr Papillon, sa sœur et moi pour voir une dizaine de personnes dispersées un peu partout dans Nantes et alentours et la trouvaille inespérée de mes chaussures!
Uniforme
Est-ce un signe de paresse? Ou de vieillissement prématuré? Ou juste le signe que je commence à savoir ce que j’aime et me va et vis très bien avec? Je n’en sais rien, et quelle qu’en soit la raison, cet uniforme me convient. Je m’y sens moi, je ne me sens ni empruntée ni déguisée et si j’osais je dirais que j’y trouve mon élégance. Je m’y sens suffisamment bien pour adopter de nouveau ces réflexes acquis dans l’enfance lors de mes cours de danse classique: dégager les épaules, les descendre légèrement et relever la tête, imperceptiblement.
Nicomède et Suréna
Non il ne s’agit pas des noms donnés par Chloé ou Givenchy à leurs nouveaux sacs à main ni du nom de nouvelles molécules magiques qui font maigrir en mangeant des macarons. Il s’agit des titres de deux œuvres de Pierre Corneille. Tout simplement. Du théâtre français dans ce qu’il a de plus classique. Dans des mises en scène qui ne le sont pas du tout. Elle est signée Brigitte Jacques-Wajeman cette mise en scène, et elle est fantastique. Elle dépoussière les œuvres et leur donne une modernité et une actualité redoutables.
Dans les pas de mademoiselle Inès
Je vous rappelle combien j’aime et admire Inès de la Fressange? Non, hein, pas nécessaire, vous le savez déjà. Donc inévitablement je me suis précipitée sur sa « Parisienne » et l’ai lu d’une traite ou presque. Enfin après avoir réussi à mettre la main dessus puisqu’il était en rupture chez mon fournisseur habituel (on rêve!). Ai-je aimé le livre? Évidemment. Le risque que je n’aime pas ou sois déçue par ce livre était tellement ridicule que je ne l’ai même pas envisagé. Et pourtant je ne savais pas à quoi m’attendre. Les bonnes adresses et les conseils d’Inès de la Fressange certes, mais quoi (en vrai) et comment, je n’en avais aucune idée.
