Paris, 1er Février 2013

Cette soirée du 1er février était de celles que j’appelle mes « soirées de rêve ». Une grande dose de culture partagée avec Mr Papillon, avec sa petite dose d’imprévu et d’étrange, comme seul Paris peut les offrir. Une soirée au théâtre suivie de – peut-être – un dernier salut aux toiles d’Hopper si nous arrivions à entrer au Grand Palais ouvert en continu pour les dernières heures de la rétrospective consacrée au peintre américain. La seule perspective d’apercevoir la silhouette du Grand Palais dans la nuit me fait plaisir tant ce palais au toit de verre est enchanteur. Évidemment Edouard Baer et sa joyeuse troupe nous ont enchantés et fait rire aux éclats de leur loufoquerie et décalage intelligents, évidemment. Comme Fabrice Luchini, Edouard Baer excelle dans l’art de nous faire croire que tout est improvisé ou presque et c’est toujours un petit bonheur à voir. C’est drôle, amusant, pince-sans-rire, ça appuie gentiment là où ça fait mal, c’est tendre et

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Miam Miam… Miaaam !!!!

Titre totalement débile, je le concède, mais tellement tentant après le régal qu’a été le Miam Miam d’Edouard Baer (au théâtre Marigny). En vieillissant j’ai développé un véritable goût pour l’absurde, le fou, l’un peu dingue, le « bien débile ». Les mouvements surréalistes et dadaïstes m’enthousiasment et les expositions qui y sont consacrés m’enchantent. Il me paraît donc assez logique que j’adore des comédiens et amuseurs comme Fabrice Luchini et Edouard Baer. Le premier, je vais le voir début Octobre au théâtre de l’Atelier et je compte presque les jours. Le second, je viens d’avoir le plaisir de le revoir la semaine dernière dans son succulent « Miam Miam ».

Le donneur de bain

Le théâtre c’est souvent comme ça: vous allez voir une pièce (Face au Paradis en l’occurrence) et vous voyez l’affiche de la prochaine pièce annoncée dans ce théâtre et vous vous dites « à surveiller ». C’est donc ce qui s’est passé pour « Le donneur de bain ». L’affiche annonçait Charles Berling, Barbara Schulz et Bruno Wolkowitch. Pas moins. Si je ne l’ai jamais vue – elle – « en vrai » sur une scène, eux par contre, j’ai eu l’occasion de les applaudir. Le premier en Caligula déjanté en tutu et vernis à ongles, le second en type pas très fréquentable dans « Mademoiselle Julie ». Et je n’ai pas honte de le dire: je suis fan. Ces deux messieurs, André Dussollier, Xavier Gallais, Francis Huster, Francis Weber, Fabrice Luchini, Edouard Baer… Mettez-les sur une affiche de théâtre et normalement je m’arrête devant et essaie d’avoir des billets. « Le donneur de bain » donc. Le pitch était assez étonnant: fin du XIXème les gens qui ont de

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