Marinière + jean

Hier j’ai eu l’occasion d’expérimenter l’une de mes petites théories qui veut qu’un jean et une marinière sont une base parfaite pour plein de tenues. Qu’en gros il suffit de changer les chaussures, le sac et le vêtement d’extérieur pour que la tenue soit totalement métamorphosée. La tenue de base est donc mon boyfriend jean un peu destroy de chez LTB Jeans (modèle Miranda je crois) et une marinière archi-classique de chez Saint James. (Je vous préviens les photos sont pourries: tête bouffie des mauvais jours et réglages photos nazes 😦 ) Aux pieds des petites ballerines Marc by Marc Jacobs que j’adore.

Smoking… black or white?

Il y a des vêtements qui attendent très longtemps avant de sortir des penderies. Genre des mois. De longs mois. Parce qu’il n’y a rien à faire, ils ont beau être beaux, très beaux, parfaitement coupés, nous faire briller les yeux quand on les croise dans son dressing, et bien l’inspiration pour les porter ne vient pas. Aucune idée de comment et avec quoi les porter. Enfin… pas les chaussures. Pour mes chaussures je sais toujours, et d’une manière générale je pourrais presque oser n’importe quelle paire avec mes vêtements. Parce qu’elles changent tout à chaque fois ou presque.

Caligula version Nicolas Le Riche

Il y a des spectacles comme ça. ENTHOUSIASMANTS. Vous vous y rendez pour le seul nom du chorégraphe. Nicolas Le Riche. Immense danseur étoile. Être bondissant éblouissant devenu chorégraphe une fois l’heure de la retraite pour les chaussons sonnée. Je me suis démenée comme un beau diable pour avoir ces places, je ne le regrette pas. Tout comme je suis contente d’avoir attendu ce spectacle pour les étrenner, elles

Prendre une veste…

… et si possible la bonne (mouah ah ah elle est bien bonne!) Comme je le disais chez Géraldine suite à son poste tout douillet et bien emmitouflé, cette arrivée précoce et un peu violente de l’automne me déprime un peu. Plus tard je sors mes collants et mes bottes, mieux je me porte. Les manteaux et les écharpes hyper chaudes n’en parlons pas! Petite consolation, la fraicheur me permet (enfin) de porter mon blouson en agneau Comptoir acheté au printemps que j’ai finalement très peu porté jusqu’à présent car la jolie chose est chaude!

Miam Miam… Miaaam !!!!

Titre totalement débile, je le concède, mais tellement tentant après le régal qu’a été le Miam Miam d’Edouard Baer (au théâtre Marigny). En vieillissant j’ai développé un véritable goût pour l’absurde, le fou, l’un peu dingue, le « bien débile ». Les mouvements surréalistes et dadaïstes m’enthousiasment et les expositions qui y sont consacrés m’enchantent. Il me paraît donc assez logique que j’adore des comédiens et amuseurs comme Fabrice Luchini et Edouard Baer. Le premier, je vais le voir début Octobre au théâtre de l’Atelier et je compte presque les jours. Le second, je viens d’avoir le plaisir de le revoir la semaine dernière dans son succulent « Miam Miam ».