C’est la miss Katy – que je vous recommande de suivre sur Twitter et dont je vous recommande également le blog! ♥♥♥ – qui a publié une photo de ce bouquin il y a quelques semaines sur son compte Twitter. Vous ne le savez sans doute pas – enfin si, si vous avez discuté « voyages » avec moi ces derniers mois – mais je suis en pleine fixette new-yorkaise. JE RÊVE DE RETOURNER A NEW-YORK!! M. Papillon n’en peux plus, sa femme le bassine 2 fois par semaine au moins avec l’idée de partir passer quelques jours à New-York. Nous avons racheté le Guide du Routard, j’ai craqué sur le guide Louis Vuitton, dès qu’Air France annonce des promos sur les vols vers New-York je pars rêver sur leur site, bref, la folle complète. Mais revenons à notre grilled cheese! Vendredi soir je décide d’aller faire un saut à la Fnac en rentrant du boulot pour acheter une BD dont mes
La montagne
C’est ainsi que les Siciliens appellent respectueusement leur volcan. « A’Muntagna »… Moi je l’ai appelé avec respect mais une pointe d’humour, tant il semble faire la pluie et le beau temps – littéralement – dans le coin, le Grand Moufti. Dieu (et surtout mes parents!) sait combien j’aime les volcans et combien ils me fascinent. Alors un voyage en Sicile impliquait nécessairement un passage par l’Etna. Forcément. Pour le reste je suivais Mr Papillon les yeux fermés, il m’emmenait où il voulait, mais il fallait que nous allions saluer le Grand Moufti. Les volcans, ça remonte aux conférences « Connaissances du monde » avec Katia et Maurice Krafft lorsque j’avais 8 ou 9 ans. Leurs images m’hypnotisaient, leur passion pour ces torrents de laves et de roches m’impressionnait autant qu’elle me fascinait. Leur décès m’a fait de la peine, et en même temps j’ai toujours aimé l’idée qu’ils soient morts ensemble, en faisant ce qu’ils aimaient le plus au monde… A Java nous
Roule carrosse!
Vous vous souvenez? J’appelle toutes les voitures « Pépette » (notamment parce que notre GPS s’appelle ainsi :-)). La règle a été respectée en Sicile également, évidemment. Respectée mais nous avons été obligés d’adapter un peu tant notre petit carrosse a été à part. Soyons clairs, la Fiat 500 nouvelle version est un jouet génial. Elle est jolie comme tout, parfaitement adaptée aux petites routes siciliennes, se défend très honorablement sur autoroute… Non en fait elle est géniale sur une autoroute tant elle ressemble à une voiture de dessin animé. On se croirait dans « Cars »! Et voir un pot de yaourt remonter à toute vitesse dans son rétroviseur est une expérience d’une drôlerie folle. A deux, pour une ou deux semaines de vacances c’est le bon format… Nous nous sommes amusés comme des fous. Et l’avons naturellement baptisée Super-Pépette-500. Si vous partez en Italie et que vous êtes un couple, faites vous plaisir et cocher toutes les cases de l’image d’Épinal et
Au marché de Syracuse
Je ne suis pas douée pour photographier les scènes de rue, je ne sais pas photographier les gens que je ne connais pas, je ne sais même pas comment leur demander si je peux les photographier. Alors sur les marchés j’en prends plein les yeux, je goûte, je déguste, j’observe, mais je ne prends pas de photos. Oui je suis un boulet (mais je m’en remets :-)) Le marché (ou « mercato » en langage du coin) de Syracuse est réputé. Pour son charme, son atmosphère, la qualité de ses produits, ses couleurs. Il faut aller s’y balader, regarder et sentir les beaux étals, écouter les maraîchers et les vendeurs, goûter peut-être… Et les Papillons vous disent qu’il faut surtout vous arrêter chez un fabuleux fromager – dont la production est faite sur place – pour acheter votre sandwich du déjeuner, un morceau de fromage, ou faire comme nous, vous laisser prendre la main par l’adorable maître des lieux et son épouse
J’aimerais tant voir Syracuse…
Je me permets d’emprunter ce titre au grand Mr Salvador pour vous parler de cette ville magique et rêvée… Syracuse a été notre première étape dans notre périple sicilien. J’avoue, je ne savais absolument pas à quoi m’attendre. Je n’ai pas lu les guides avant de partir, à peine regardé leurs images, je suis donc arrivée telle une page blanche dans cette ville mythique. On ne sait jamais ce que l’on va découvrir dans les villes italiennes, elles ne se ressemblent pas, ont chacune leur identité, du coup j’ai arrêté de les imaginer à l’avance! Syracuse est une très vieille dame au regard bleu-vert. Elle a le visage marqué de milliers de petites rides, a besoin d’une canne pour se déplacer. Sa fortune est depuis bien longtemps engloutie, mais elle porte toujours des broches incroyables accrochées à ses pulls marins et de beaux bracelets en or à ses poignets. Son parfum est le néroli ou une eau de Cologne à
