Je crois que c’est le petit « bob » bouclé créé par Andrea qui m’a donné envie de ressortir ma petite robe d’inspiration années 20 achetée il y a des années chez Comptoir (en même temps que ma chère robe « Papillon »). Porté bouclé serré il me donne envie de silhouettes épurées et sobre ; porté avec la petite mèche du devant légèrement lissée, il me donne envie de robes à taille basse et d’inspiration vintage, des salomés, des talons bobines et de glisser une petite barrette strassée dans mes bouclettes. Voilà d’où vient cette tenue. Rien que du « vieux » dans cette tenue, mes salomés étant probablement encore plus vieilles que la robe. Elles viennent de chez Dune, jolie chaîne de boutique de chaussures britannique à qui je faisais des visites régulières lorsque je passais à Londres plusieurs fois par an il y a quelques années. Mes dernières visites dans la capitale britannique ne m’ont malheureusement donné l’opportunité de passer chez eux… j’essaierai
Back to work
Trois semaines de vacances… un rêve, de la magie pure en plein mois de Février. Seul inconvénient de ce grand bonheur: l’horreur absolue du retour au bureau (et pourtant Dieu sait que j’ai un bureau sympa et des collègues adorables). L’enfer!! Heureusement que le jetlag n’a pas été trop violents sinon je pense que nous n’aurions jamais quitté l’appartement! Ma consolation vient essentiellement de la petite coupe parfaite qu’Andrea a une fois de plus réalisée sur mes bouclettes quelques heures après notre retour à Paris et le plaisir de reporter des chaussures à talons après 3 semaines en tongs pour Allemand en goguette. Confortables certes mes ‘Stoks, mais qu’elles sont moches!! Tenue très simple, très confortables, avec deux détails que j’aime beaucoup: le collier en cristaux d’Adeline Affre (absolument sublime!!) et mes escarpins Comptoir à la hauteur de talon si flatteuse pour la jambe, et la cambrure si confortable pour les pieds.
Petit chat
Voilà plus de 8 ans que ce lutin anime mon nid, que ses facéties et ses farces me font rire et m’attendrissent presque systématiquement tant elle a une mignonne frimousse. Et il lui a fallu 15 secondes et une truffe posée délicatement sur le bout de son nez pour qu’elle mette Mr Papillon dans sa poche. Et voilà Shali-chaton malade, reléguée à la catégorie des vieux chats aux reins usés et en train de lâcher. Ce sont mes parents qui ont vécu le plus fort de la crise, qui l’ont vue dépérir, qui l’on emmenée chez le véto pour qu’elle soit soignée, réhydratée, réchauffée. Ils lui ont rendu visite pendant qu’elle était enfermée dans sa petite cage pour être sauvée. Peut-être. Ce sont eux qui ont dû assumer cette affreuse interrogation, l’attente du retour de l’appétit, de la reprise de poids. Elle commence à aller un petit peu mieux, elle dévore ses aliments de régime et de soin, elle pèse
Valise malaisienne
Il n’est jamais tout à fait évident pour moi de composer la valise que je vais emporter dans un pays musulman. Aussi tolérant, modéré et ouvert que soit l’islam en Malaisie, il reste que je ne me serais pas sentie très à l’aise à me promener court vêtue et décolletée dans un pays où la religion dominante est l’islam. Donc certes j’ai embarqué mon bikini et un petit short en jean en perspective de notre séjour dans un resort sur une île, mais j’ai aussi et surtout emporté des pantalons de randonnée amples et plutôt bien coupés et des chemises d’homme. J’ai même complété ma collection de chemises chez Uniqlo à Kuala Lumpur, le décolleté de mes t-shirts en lin chéris attirant un peu trop les regards (pas très flatteurs) à mon goût. Et je vous le dis, la chemise d’homme est une merveilleuse invention, je comprends maintenant pourquoi Mlle de La Fressange en emporte toujours avec elle. Elles sont
Sur l’île de Pangkor
Nous avions initialement prévu de nous rendre sur les îles Perhentians, au large de la côte Nord-Est de la Malaisie. Nous avions commencé à prendre contact avec des resorts locaux courant Janvier mais la même réponse revenait chaque fois: « pour le moment nous sommes fermés et les îles non accessibles ». Nous avons laissé passer le temps, nous disant que nous pourrions organiser notre périple là-bas depuis Kuala Lumpur. Mais à Kuala même verdict, les îles ne sont pour le moment pas accessible car la mousson sévit encore sur la côte. La déception a été assez grande car à force d’entendre des merveilles au sujet de ces îles, nous avions un peu l’impression qu’à part elles, point de salut pour nos quelques jours de farniente sur sable. J’ai alors commencé à éplucher Le Routard, à la recherche d’un plan B acceptable. Le côté ancien repère de pirates devenu petit lieu de villégiature tranquille de l’île de Pangkor m’a bien plu, je
