C’est l’histoire de deux filles qui se targuent d’aimer la mode, de lire « Elle » toutes les semaines, de lire quelques blogs (et quelques uns assez pointus), des filles qui font du shopping dans les magasins hype et chics de la capitale. Mais des filles qui ne reconnaissent pas Isabel Marant et Jérôme Dreyfus lorsqu’ils descendent du même train qu’elles! Heureusement on a inventé Mr Papillon, son ouverture d’esprit et sa curiosité (qui commencent à être réputées) qui le font s’asseoir près de sa femme lorsque – piaillant comme une dinde hystérique – elle regarde un épisode des « Jour d’avant » de Loïc Prigent. Lui il l’a bien reconnue la jolie blonde chignonnée en jean et baskets IM. MERCI MON PAPILLON!!!! Au final on s’en fout de cette rencontre Gare de Lyon un dimanche soir. Je ne lui ai pas couru après pour lui dire que les brides de ses sandales étaient trop petites pour mon grooooos mollet ou que finalement j’adore
Essayés mais pas adoptés…
… Malheureusement. Samedi dernier après-midi de débauche avec Holly: SHOPPING!!!! Officiellement pour acheter des cadeaux pour enfants, officieusement pour faire quelque chose que ni l’une ni l’autre n’a fait depuis longtemps: les boutiques, du shopping, essayer des fringues et des souliers, baver devant de belles choses. Et accessoirement rigoler comme des collégiennes et nous amuser (pardon Madame du Bon Marché pour nos réponses étonnantes et moyennées à votre questionnaire de satisfaction). Passage obligé chez Isabel Marant pour voir si les sandales du défilé de la collection en cours étaient arrivées, les essayer et peut-être les acheter (soyons dingues!!). Elles sont là, sexy à 3000%, parfaites sur mon peton joliment pédicuré à Singapour (il est pas dingue ce rose???)… Mais c’est sans compter sur mon mollet trop rond et sur lequel les petites chaînes boudinent un peu trop à mon goût. Je vais me faire raboter le mollet, c’est décidé! Elles sont hautes, certes, ces sandales, mais elles sont tellement sexy!!!!!
Petit coeur en chocolat blanc
Je ne sais plus dans lequel de ses numéros GQ nous expliquait que pour lutter contre la grisaille hivernale et au contraire savourer la saison froide il fallait réhabiliter le déjeuner dominical. Pas l’habituel brunch, hein, le vrai déjeuner précédé d’un léger apéritif et constituer de la sainte trilogie entrée-plat-dessert. Je ne sais pas si l’explication réside dans le fait que nous vieillissons, que notre mode de vie se stabiliser davantage (la plupart de nos amis ont maintenant plusieurs enfants) ou quelque chose de ce genre, mais toujours est-il que voilà plusieurs mois maintenant que nous déjeunons très régulièrement le dimanche. L’entrée est souvent remplacée par un gros apéro, mais ensuite je me régale à cuisiner un rôti, un plat de volaille un peu sophistiquée, une nouvelle recette de plat dénichée dans mon « Elle à table » fétiche, entourer tout cela de petits légumes et autres pommes dauphine ou duchesse, apporter un vrai beau plateau de fromage et finir le repas
Holî*
Il est dans l’air, il arrive. Dans les petits matins ensoleillés à la fraicheur encore piquante, dans les débuts de soirées à la jolie lumière, dans les rayons du soleil qui réchauffent suffisamment pour envisager de retirer son blouson. Le printemps arrive, et avec lui des envies de couleurs, de gaité vestimentaire, de fantaisie, de légèreté. D’où le t-shirt rose indien très flashy, que les filles ont appelé Barbie et dont les garçons ont dit qu’il m’allait merveilleusement au teint et mettait de la joie dans le bureau (ahem, les garçons meilleurs juges que les filles quand arrive le rose??). Un super classique ce t-shirt, décliné à l’infini et dans de multiples coloris par les équipes Claudie Pierlot, une petite chose toute simple, en lin, qu’on enfile sans réfléchir et qui va avec n’importe quoi ou presque. T-shirt & ballerines Claudie Pierlot ; jean LTB ; boucles d’oreille from Singapore ; vernis « Tangerine » Essie Le détail qui « tue », les petits
C’est moi ça? Jamais!!!
L’égocentrisme humain a ceci de merveilleux que nous sommes généralement persuadés que nous ne serons jamais comme les autres. Que nous sommes et restons fidèles à nous mêmes contre vents et marées, que nous restons cette personne nature, 100%fruit sans sucre ajouté. Mais oui bien sûr! Si si, je vous jure! J’étais – jusqu’à il y a peu – persuadée que oui, j’étais devenue Parisienne (presque 15 ans dans une ville que j’aime tant, forcément, je m’en sens une « vraie » habitante), mais pas ce cliché de Parisienne insupportable et snob que j’ai l’habitude d’appeler la « connasse de Parisienne » (qui aime bien, châtie bien, tout ça, tout ça…). Je veux bien être une bobo assumée (cet être bizarre qui habite les quartiers chics mais mange bio, s’habille dans les friperies autant que chez Maje, fait son pain, ses yaourts, ses confitures et le ménage au savon noir et au jus de citron exclusivement, rêve de nature sans pouvoir se résoudre à
