Red lips

Chose promise, chose dûe, le compte rendu d’une journée passée avec les lèvres rouges. Histoire de partir sur de bonnes bases, je suis passée chez Sephora afin d’avoir un peu d’assistance technique pour le choix de la nuance et pour la pose de la chose. Personne chez Shiseido pour avoir de l’aide, une petite madame très occupée avec des dames du Moyen-Orient chez Clarins, la cohue chez Lancôme, personne chez Chanel mais leurs rouges me dessèchent les lèvres, du monde chez Saint-Laurent, mais le display à Rouge Volupté accessible et une maquilleuse à portée de main. Comme je me suis arrêtée sur tous les stands et y ai essayé tous les rouges disponibles mes mains ressemblent à une palette de peintre mono-maniaque tendance période rouge… Et la maquilleuse en rajoute pour trouver une teinte proche de mon vernis qu’elle trouve très beau (merci, merci, vive la Suisse!)

Gold fingers

Je ne sais pas depuis combien de temps j’ai pris l’habitude de m’offrir les éditions limitées de Chanel, mais cela doit dater plus ou moins de l’époque où Mélie Zolie y travaillait. Je suis une fan des créations maquillage Chanel depuis très longtemps. J’aime leur audace, j’aime leur manière d’emmener leurs créations haute couture jusque dans ma salle de bain. En plus c’est beaucoup plus abordable. Soyons claire: tout le maquillage Chanel n’est pas bon. Ils sont incapables de faire un mascara (même si l’Inimitable n’est pas mal) ; je ne trouve jamais la bonne couleur dans leurs fonds de teint et je n’ai jamais essayé leurs poudres. Par contre pour les ombres à paupières ce sont les rois et leurs teintes de vernis et rouges à lèvres sont hallucinantes. Et comme ils ont amélioré la tenue de leurs vernis, c’est la fête. Pour cette automne la teinte magique c’est l’or, pour fêter l’arrivée à bord du vaisseau Chanel de

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1, 2, 3….soleil!

Je suis un visage pâle. Très pâle même. Du genre qui aurait fait fureur au XVIIIème. Moi je l’appelle mon teint de bidet, de cachet d’aspirine, de morte réchauffée (traduction du death warmed up cher aux anglo-saxons et que j’adore), de navet. Bref un teint un peu pâlichon, sur lequel on voit vite la fatigue, un abus de chocolat, un lâchage sur saucisson. Mais jamais le soleil. Allez si, après 3 semaines de vacances au grand air je passe de teint de bidet à miss tâches de son. Mes joues et mon nez se couvrent de tâches de rousseur, et je trouve ça très joli. En fait je dois avoir quelque chose d’une rouquine qui sommeille en moi car une fois passés au soleil mes cheveux prennent des reflets roux. Dommage que je n’aie pas récupéré les yeux verts de ces beautés flamboyantes, ça m’aurait beaucoup plu. Revenons à nos moutons. Le soleil. Il n’est pas mon ami. Je l’aime

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