C’est ce soir que nous fêtons vos 30 petits printemps. Je vous souhaite une soirée aussi géniale que vous 2!!! Plein de bisous à tous les 2!!!
Bla bla bla, mais encore?
Oh George…(ter)
Désolée, je n’ai pas pu m’en empêcher… Le week-end dernier Philomène et moi avons été voir le dernier film de ce cher George: « Michael Clayton » de Tony Gilroy. Très très honnêtement, sans George dedans je ne suis pas sûre que j’aurais été voir ce film. Mais voilà, George et dedans, et du coup il faut le voir ce film! L’histoire est un peu alambiquée, donc voici le synopsis d’Allociné: « Avocat dans l’un des plus grands cabinets juridiques de New York, Michael Clayton arrange discrètement et par tous les moyens les affaires embarrassantes de ses clients. On lui confie le dossier douteux d’une puissante firme agrochimique. Lorsqu’il découvre que cette multinationale sans scrupules est prête à faire des millions de victimes pour s’enrichir, il ne peut plus échapper au choix qui s’impose à lui : étouffer la vérité ou la faire éclater, au péril de sa vie… » Nous avons donc dans l’histoire des avocats véreux, un fabricant d’engrais pourri et des
La femme de hasard – Jonathan Coe
Je suis en plein dans une phase de boulimie aigüe de Sir Coe. Suite à ma lecture de « What a carve up! » j’ai commencé la lecture du « Rotters club » (en VO) et de « La femme de hasard » (en VF). « La femme de hasard » est le premier roman de Jonathan Coe. C’est pour ainsi dire une œuvre de jeunesse. Ce roman raconte l’histoire de Maria, une femme indifférente à tout et surtout aux autres et à sa vie. Elle subit l’existence plutôt qu’elle ne la vit et tout semble glisser sur elle. On le suit pendant une petite vingtaine d’année, de ses années d’étudiante à sa vie de femme mariée puis divorcée, en passant par toutes ses années de collocation étrange avec des êtres parfois effrayants. Le texte est court et se lit vite. Si on trouve déjà avec plaisir le beau style de Jonathan Coe, on n’y trouve pas encore sa capacité à créer des personnages certes complexes et souvent
Merci banquier!!
C’est dit assez rarement pour que ce soit dit publiquement. Mon banquier n’est pas un banquier spécial, c’est un banquier lyonnais qui aime les lions en peluche et le Tour de France. Le dit banquier a mis en place il y a quelques années un programme de fidélité: plus on utilise sa carte bleue, épargne, retire de l’argent dans ses distributeurs, plus on gagne de points. Très classique le programme de fidélité donc. Là où il est moins classique et beaucoup plus sympa que les autres le programme de fidélité, c’est qu’il permet de recevoir de jolis cadeaux. Mon dernier cadeau en date était un très joli agenda et son petit stylo décoré de nacre. Je n’aurais jamais dépensé 50€ pour ça (oui oui j’ai été regardé sur le site de la marque), mais si c’est banquier qui régale, ça me va très bien. J’ai donc un bel agenda dans mon sac à main. Gentil banquier envoie un catalogue des
Dans « Elle » cette semaine….
…Cécilia Sarkozy (bah oui, forcément) et un dossier « faux seins, j’y vais ou j’y vais pas? ». Faut-il voir un lien entre les deux articles? Je m’interroge. En général, quand une femme rompt avec un homme elle court chez son coiffeur pour changer de tête. Cécilia doit y aller une fois par semaine chez son coiffeur, donc l’effet rassérénant de la causerie futile avec l’artiste a dû se dissiper il y a bien longtemps déjà. L’autre possibilité c’est la petite piqure de Botox, voire le petit lifting qui rajeunit et qui fait du bien…surtout si le chirurgien ressemble à Christian Troy. J’ai bien regardé les photos de leur « roman d’amour », Cécilia a l’air plus jeune et fraîche maintenant qu’il y a 5 ans. A moins que cette femme ne vieillisse à l’envers, je crois que la case nip/tuck a déjà été cochée. Du coup….bein l’article de « Elle » sur les faux nichons (j’adore leur manière de montrer de sublimes vrais seins pour
