♣ La folie « burgers » n’est pas que française, en Allemagne aussi on ne parle et ne mange que des burgers. ♣ J’aime vraiment les aquariums. Mettez-en un dans une pièce et je suis hypnotisée. Le mien resservira peut-être un jour. ♣ La vie est aussi ce qui arrive quand on attend un avion, dort seul dans une petite chambre d’hôtel, ou entre 2 réunions pro. ♣ En France on n’a pas le droit de passer les portiques d’aéroport avec ses pieds d’éléphant*** aux pieds. En Allemagne si. ♣ Le caramel macchiato a le même goût partout. Et pour une fois j’aime cette constance mondiale. Feels like home in a cup. ♣ En automne les avions dansent beaucoup. Mon respect pour les pilotes qui savent les guider si délicatement grandit à chaque atterrissage « comme une fleur » dans la tempête. ♣ Mon Amour et mon chaton me manquent terriblement et j’aime cette sensation qui fait battre le cœur tellement fort quand j’arrive
Bla bla bla, mais encore?
Touche pas
À… Mon Porsche Cayenne, Mes vacances d’hiver à Saint-Barth, Mes cigares cubains, Ma table au Fouquet’s, Mes nuits au Baron, Ma cave de crus classés, Mes bouteilles de Roederer, Mes Berluti, Mes valises Vuitton, Ma Rolex (avant 50 ans évidemment), Mes skis à Megève, Mes invitations aux défilés de Zahia, Mon duplex avec vue sur la Tour Eiffel, Mes week-end à Deauville, Ma maison de famille à Saint-Jean-de-Luz, Mes chaises design, Mes costumes Slimane, Ma pute***. Messieurs ce que vous donnez à voir dans votre manifeste c’est l’étendue de votre néant intérieur, la vacuité et le ridicule de vos petites vies pseudo-bourgeoises et affreusement tristes. Vous voulez tout, tout de suite ; le monde vous est dû ; vous avez donc vous êtes, alors pourquoi pas des femmes pour pouvoir satisfaire vos petits désirs vulgaires et bons marchés. Mais bien sûr, il y a urgence, mettons en place des services de livraison à domicile en moins de 30 minutes, il
Une rencontre
Voilà des mois qu’elles échangent, s’écrivent, partagent les petits riens du quotidien, les grandes joies, quelques gros chagrins aussi. En 140 caractères ou dans des mails plus étoffés, elles font connaissance, se font rire, se soutiennent, s’émeuvent. Et puis un jour – Dieu merci! – l’une d’entre elles ose écrire tout haut ce qu’elles se disent toutes tout bas: et si on se voyait? En vrai, en chair et en os, avec des visages mobiles et expressifs, avec nos voix. Évidemment la logistique d’une rencontre n’est pas si simple, trouver LA date demande un peu d’agilité d’agenda. Il va falloir que les amoureux se passent de leurs amoureuses, les enfants de leurs mamans et les 4-pattes de leurs 2-pattes chéries, mais ça va le faire. Et ça l’a fait. Big time même! Passées les 45 secondes de surprise de rencontrer les « vraies » femmes derrières tous ces échanges, nous sommes comme si nous nous étions quittées la veille, reprenant le fil
La vie est belle
Certains week-ends commencent comme une page blanche, rien de prévu, rien de planifié. Il y aura bien le frigo à remplir, la sieste à faire, la machine à laver à faire travailler et la première saison de House of Cards à terminer, mais c’est tout. Et puis il y a la discussion avec Mr Papillon autour d’un chocolat chaud pour savoir ce que nous avons envie de faire, et le programme commence à s’esquisser et c’est la promesse d’un beau week-end qui apparaît. Les Nymphéas de Claude Monet à l’Orangerie pour commencer… Il n’y a pas grand monde lorsque nous arrivons, quelques touristes allemands qui amusent tendrement Mr Papillon (il a passé 5 ans en Allemagne, alors forcément…), deux ou trois touristes japonais attentifs et minutieux dont le respect du lieu est touchant (vous savez, cet art de bien faire chaque chose, même petite). On peut s’assoir sur le grand banc oval des salles des Nymphéas et prendre son temps
De la difficulté de continuer
Plus je prends mes marques dans mes nouvelles fonctions professionnelles, moins je parviens à m’occuper de ces pages. Pas l’énergie, pas le temps, pas l’inspiration pour prendre ma plume, faire des photos ou partager les petites choses du quotidien. Ce que je fais dans mon boulot me passionne et m’accapare beaucoup l’esprit. Parfois ces pages me manquent, mais le plus souvent je n’ai même pas le temps d’y penser.Je travaille énormément, j’essaie de consacrer l’essentiel de mon temps libre à Mr Papillon et à la folle à moustaches, de sortir, voir mes amis, passer un peu de temps en famille. Mais ce blog est aussi un lien important avec beaucoup de gens qui me sont chers, alors j’ai partagé ce manque d’envie et de temps avec Mr Papillon qui m’a dit qu’à lui aussi mon blog manquait, et qu’il fallait que l’on trouve un moyen de continuer à le faire vivre. Pour lui la solution est de continuer à m’amuser,
