J’espérais vous parler de ce ballet avant la fin des représentations, mais le temps a passé, mon agenda a débordé et je n’ai pas réussi. La Source est un ballet qui a une histoire intéressante: créé en pleine période romantique, il a complètement disparu et son livret a été perdu. Jean-Guillaume Bart et Clément Hervieu-Léger ont donc recréé ce ballet de toute pièce. Le résultat est éminemment romantique, très gracieux et plaisant pour les yeux, sans rien révolutionner. Mais ce n’était pas nécessairement ce que l’on attendait d’eux. Voici un lien sur le site de l’opéra dans lequel le chorégraphe explique comment il a travaillé: le livret et la dramaturgie ; la musique ; la chorégraphie. Là où le travail sur La Source devient intéressant, c’est lorsque l’on parle de scénographie et de costumes. Aux manettes Eric Ruf et Christian Lacroix, pour un résultat enchanteur pour les yeux. Commençons par les décors: celui d’un théâtre d’antan. Ou du moins, les
Au théâtre ce soir
La Peste
Revoir une pièce de théâtre 20 ans après… Drôle d’idée n’est-ce pas? Voir si son regard a changé, si son goût initial demeure ou s’il a évolué, si l’enthousiasme initial revient. C’est l’expérience étrange que j’ai tentée en retournant voir « La Peste », avec Francis Huster seul sur scène.
André le Magnifique
Je me souviens encore de l’enthousiasme de mes parents après avoir assisté à cette pièce créée à Bourges par Denis Podalydès il y a quelques années. C’est bien simple ils étaient euphoriques! Je n’ai pas eu l’occasion de la voir à l’époque et je ne pensais que l’occasion se représenterais un jour. Et puis finalement si. Un jour ma sœurette est arrivée chez moi une petite carte postale à la main, me disant d’aller voir cette pièce – et plus vite que ça! – parce qu’elle était géniale de drôlerie. Je vais vous dire quelque chose: elle est mieux que ça cette pièce. Elle est très drôle, mais en plus elle est pleine de poésie un peu barrée! Et ça c’est quelque chose auquel je ne peux pas résister.
« Lulu » au Théâtre de la Ville
Holly, Mr Papillon et moi avons enfin repris le chemin du Théâtre de la Ville. Enfin car habituellement notre saison y démarre plutôt en Septembre que début Novembre. Grand bien nous a pris, notre premier spectacle était un pur chef d’œuvre.
La Douleur
Le retour de mes petites photos made in BlackBerry toutes pourries 😉 Une femme écrit pour ne pas sombrer. Pour tenir la folie à distance. Pas beaucoup vraiment, juste un cheveu. Car elle attend un miracle venu de l’innommable.
