La porte à côté

Juste avant de partir pour le théâtre j’ai lu la critique de la pièce sur le site de Télérama. Une boucherie, ils ont détesté. La pièce et le public de la pièce je crois. Deux heures plus tard je sortais du théâtre enchantée, très joyeuse et en me disant qu’on venait de prendre Télérama en flag’ de Téléramaïte aigüe. Et du coup ça m’a fait encore plus rire. Je voulais voir cette pièce parce que je rêvais de voir Emmanuelle Devos sur scène. J’adore cette comédienne, et je crois que j’aime aussi la femme qui se cache derrière (son interview dans Eclectik m’avait beaucoup beaucoup plu). Et puis évidemment j’adore Edouard Baer, mais qui n’aime pas Edouard Baer?? C’était donc un peu « peu importe la pièce, les chouchous sont dedans » lorsque j’ai pris les billets. Évidemment une comédie est toujours un peu casse-gueule au théâtre. Trouver l’équilibre, la justesse, éviter la caricature et le ridicule n’est jamais simple. Mais vous

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L’audition au théâtre Edouard VII

On se donne parfois des objectifs un peu étranges dans l’existence. Des choses sans importance, sans conséquence, mais dont on se dit que – quand même – si on les atteignait, ce ne serait pas si mal. L’un de mes petits objectifs sans importance était de voir Jean-Pierre Marielle un jour sur scène. Peu importe le spectacle, pourvu qu’il soit sur scène. Pourquoi ? A cause de Philippe Noiret et Jean Rochefort que j’ai eu l’occasion (et l’immense chance) de pouvoir applaudir. Cela fait partie de ces immenses joies minuscules qui émaillent ma décennie parisienne.

Arditi, Berléand et Testud sont dans un champ…ou Sentiments Provisoires au Théâtre Edouard VII

Je ne parviens pas à être raisonnable lorsqu’il s’agit de théâtre. J’essaie pourtant. Oh oui j’essaie. Mes les affiches que j’aperçois dans le métro, les interviews de comédiens ou de metteurs en scène que je lis ou attends me font presque toujours abandonner mes tentatives de raison. Entre un abonnement au Théâtre de la Ville et à l’Opéra (mais pour 3 ballets, ça ne compte presque pas!), Mr Papillon m’avait dit qu’il fallait être raisonnables. C’est vrai ça, on ne peut pas passer ses soirées à courir les théâtres non plus!! Mais la tentation est trop forte et l’offre trop riche! Ainsi à Noël, pendant nos quelques jours de repos dans notre nid, je me trouve à me maquiller pendant que France Inter rediffuse une interview de Pierre Arditi par les Fous du roi au sujet de la pièce « Sentiments provisoires ». Je n’ai pas loupé l’affiche alléchante, non, non. Je crois que la regarde avec envie depuis fin Aout 2009

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