Au théâtre, lately

C’est la chose la plus frustrante avec un blog: ne pas avoir le temps de tout écrire, de tout partager. Et c’est d’autant plus cruel et agaçant lorsqu’il s’agit de théâtre car c’est l’un de mes plus grands plaisirs. Alors je vais essayer de me rattraper un peu en vous parlant brièvement de deux pièces vues récemment. L’une n’est plus à l’affiche mais est – je l’espère – en tournée ; l’autre est toujours à l’affiche, mais avec d’autres comédiens dans les rôles… Ce qui peut être intéressant également. La première des pièces est « Oncle Vania« , vue au Théâtre de la Ville. Je suis une nullité crasseuse en auteurs russes. Bien sûr j’ai lu « Lolita », mais on peut à peine considérer Nabokov comme un auteur russe tant il a vécu et écrit ailleurs et dans d’autres langues. Je n’y connais donc absolument rien en littérature russe et j’avoue n’avoir jamais été vraiment tentée de m’y plonger, je ne saurais trop

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Mais vous allez lui foutre la paix, oui?

Michel n’en peut plus. Cela fait des lustres qu’il cherchait ce fichu disque (« Me, myself & I » qu’il s’appelle cet album), il met enfin la main dessus, et là, PAF! tout le monde lui tombe dessus et l’emmerde. Sa femme, sa mère, son fils, son plombier polonais… portugais… polonais… pfff c’est confus, son voisin du 2ème, sa maîtresse, son meilleur ami. Que des relous, des pénibles, des compliqués… complexes… compliqués…pfff c’est confus, des lourdingues, brefs que des emmerdeurs qui l’empêchent d’écouter son disque. Tout ça pour des petits problèmes sans importance. Un trou dans la canalisation de l’immeuble, un vieil adultère, une liaison en cours, des sushis au rat (vivant), 2 ou 3 révélations… franchement ne pouvaient-ils pas choisir un autre moment pour lui gâcher sa journée avec tout ça? Cette comédie de boulevard dans les plus pures règles de l’art – mais à la sauce XXIème siècle et au second degré s’il vous plaît – est signée mon chouchou

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Inconnu à cette adresse…

Mes petits chats je vous les dis, les prochaines semaines seront théâtre ou ne seront pas. Je manque de temps pour demander à Mr Papillon d’immortaliser mes non-looks, alors nous allons échanger sur du théâtre (beaucoup!), des expos (pas mal) et de la danse (un peu). Et puis on va manger un peu aussi parce que la cuisine c’est aussi de la culture et beaucoup de plaisir. (Merci miss Shali d’être toujours aussi fidèle au poste, ta 2-pattes ne peut pas en dire autant :-)) Mais revenons à nos moutons… nos acteurs plutôt, et arrêtons de déconner, il se trouve que Mr Papillon et moi avons assisté à quelques pièces qui secouent, méritent qu’on prenne un billet (enfin vous, nous c’est déjà fait) et que je vous explique pourquoi. Je disais un peu plus tôt cette semaine que le théâtre aidait à vivre. Je le redis. Il permet aussi de faire notre devoir de mémoire (on reparlera de ça très

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Escartefigue, tu me fends le coeur!

Jeudi dernier Philomène et moi avons retrouvé l’une de nos vieilles habitudes: aller au théâtre toutes les 2. Comme au temps de notre célibat. Un petit plaisir comme lire ELLE le lundi soir (devenu le samedi depuis, merci ELLE!) Au programme: pas une pièce à « scandale » ni à grand débat sur l’art contemporain cette fois, mais une ré-adaptation d’un vieux classique du cinéma français: la trilogie marseillaise de Marcel Pagnol. César, Fanny, Marius donc. Je suis totalement inculte: je n’ai pas lu les pièces de Pagnol ni vu les films, je pars donc d’une quasi page blanche. Je ne connaîs que les extraits les plus connus bien sûr, mais je ne connais pas l’histoire.