Il y a des spectacles comme ça. ENTHOUSIASMANTS. Vous vous y rendez pour le seul nom du chorégraphe. Nicolas Le Riche. Immense danseur étoile. Être bondissant éblouissant devenu chorégraphe une fois l’heure de la retraite pour les chaussons sonnée. Je me suis démenée comme un beau diable pour avoir ces places, je ne le regrette pas. Tout comme je suis contente d’avoir attendu ce spectacle pour les étrenner, elles
opéra de Paris
De si jolies Noces
Je crois pouvoir dire que j’ai grandi à l’Amour familial, au Nutella et sur un air de Mozart. J’ai toujours vu un pot de Nutella dans les placards familiaux (ou dans les miens et ceux de ma sœur), même lorsque personne n’en consomme vraiment. Il est là juste au cas où, parce qu’une tartine de Nutella est une envie qui doit être satisfaite immédiatement. Mozart… Mozart c’est la musique de mon enfance et le fond sonore de la maison de mes parents. Au moins dans ma tête. Si on n’entend pas résonner du Mozart au moins une fois dans la journée dans la maison, c’est que ses propriétaires ne sont pas là. Mozart c’est aussi le « WAM » (Wolfgang Amadeus Mozart) tant adoré de l’un de mes merveilleux professeurs de musique au collège. Je lui dois de connaître un peu mieux ce cher Wolfgang et mon amour pour Jean-Jacques Goldman (oui, oui, oui, je sais…). Bref, tout ça pour dire que
Le songe d’une nuit de Noël
Il est des rêves d’enfant qui nous suive et nous accompagnent alors que nous grandissons. Des rêves tenaces qui restent au chaud dans un recoin de notre cœur et grandissent avec nous. Pas forcément des rêves audacieux et immenses, mais de vrais rêves d’enfant dont on pense, lorsqu’on a 10 ans qu’ils seront bien difficiles à réaliser. Ce rêve que je viens de réaliser est un rêve gigogne, un rêve à plusieurs mains. Un rêve de rêve. Voir un jour le rêve de la petite Clara sur la scène de l’opéra de Paris. Casse-Noisette, puisque c’est de spectacle dont il s’agit est probablement mon ballet préféré. J’ai regardé le film de Noureev une douzaine de fois. J’ai rêvé des pas, des mouvements, des tableaux. Mes pieds ont mimé certains pas. Il suffit que j’entende quelques notes du livret pour que mon imagination s’envole. Quelques images de l’un des mouvements me figent et m’hypnotisent. Toutes les petites filles qui ont un
Madame Butterfly
Il est des œuvres qui trouvent une résonance particulière en nous. Pour plein de raisons. Là c’est le titre. Forcément. Parce que l’histoire franchement, y a-t-il une histoire plus triste que celle de Mme Butterfly? Je préfère le destin de Roméo et Juliette par exemple. Parce que cet abandon, cette trahison…. Cet opéra est une pure merveille dont j’aime tout: la musique, le livret, l’interprétation…
« La Dame aux Camélias » par John Neumeier
C’est chaussée de mes nouvelles wedges chéries que j’ai été assister à une représentation de La dame aux camélias à l’Opéra, en compagnie de Lulu et Mr Papillon. Nous nous sommes perchés sur nos petits sièges là-haut, là-haut tout près des rêves de Chagall pour admirer la troupe du Ballet de l’Opéra de Paris dans pour nous l’une des plus belles (et malheureuse) histoire d’amour. La version de John Neumeier de ce ballet a une particularité intéressante: le ballet dans le ballet. L’histoire de Marguerite et Armand est en effet traversée (et transcendée) par des extraits du ballet Manon Lescaut, tout comme l’est le roman de Dumas. L’histoire n’en est que plus tragique, avec Manon et ses amoureux qui hantent la scène et les rêves de Marguerite. Si vous n’avez jamais eu l’occasion de voir de la danse classique sur scène ou d’en voir sur la scène de l’Opéra Garnier, et bien allez-y, c’est une belle expérience à vivre. 2h30
