Marilyn, dernières séances

Cet été pendant nos vacances j’ai découvert une série absolument passionnante sur France Culture: « Les Grandes Traversées ». Une série de documentaires, entretiens, fictions réalisés autour d’un acteur, auteur, personnage public. Pendant la dernière semaine de Juillet cette grande traversée était consacrée à Marilyn Monroe et inspirée par le roman de Michel Schneider « Marilyn, dernières séances« . C’est bien simple, j’ai adoré chaque minute de cette série d’émission. Des débats riches, intelligents ; un documentaire très bien réalisé, passionnant et instructif ; un feuilleton absolument génial. Naturellement j’ai eu envie de lire le roman pour avoir l’intégralité de l’histoire. Je l’ai dévoré!! Autant j’ai buté sur « Blonde » de Joyce Carol Oates et sa noirceur (mais je l’ai repris et me suis replongée dans sa lecture), autant celui-ci m’a enthousiasmée. C’est en le lisant que j’ai réalisé d’où venait mon amour pour l’inoubliable Marilyn: elle est tout simplement une héroïne de roman tombée dans le monde réel. Des destinées et des histoires telles

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Confession inachevée d’un sex symbol

DU sex symbol absolu devrais-je dire. Y a-t-il eu plus « glamourous », incroyablement sexy, inoubliable et divine que Marilyn Monroe? Je viens d’achever sa « Confession inachevée », écrite avec l’aide de Ben Hecht et mise en image par Milton Greene. Livre étonnant et intéressant après les « Fragments » de l’an dernier qui m’avaient laissé l’impression d’une tentative de nous présenter une Marilyn hautement intellectuelle et sprirituelle. Si Marilyn semblait soucieuse de se cultiver, curieuse d’apprendre et d’une sensibilité à fleur de peau, je n’arrive pas à lui associer le mot d’intellectuelle. Curieuse et avide d’intelligence sans aucun doute, intellectuelle me paraît excessif.

L’étoile qui aimait le lion*

Comme le dit la 4ème de couverture, « l’histoire semble connue ». La liaison entre le plus célèbre président des Etats Unis et la plus célèbre star du cinéma américain. Les rencontres plus ou moins discrètes de JFK et Marilyn, Marilyn chantant « Happy birthday mister president » dans une robe ne cachant rien de sa silhouette incendiaire, en effet ça nous connaissons. Mais le contexte de cette liaison, son environnement, ses conséquences, tout cela l’est beaucoup moins. Tout cela est beaucoup moins glamour aussi. Dans son ouvrage très documenté (la bibliographie est conséquente) François Forestier prend le parti de raconter ce qu’il y a sous l’épaisse couche de paillettes et de rêve de cette histoire et de cette période aux États-Unis. Et bien ce n’est ni très beau, ni très reluisant. Et ça ne fait pas rêver. Retirer leurs paillettes et leurs habits de lumière aux idoles et vous obtenez des Hommes. Avec leurs névroses, leurs psychoses, leurs défauts, leurs vices, leurs peurs,

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