Tangerine, vert d’eau, bleu royal, gris et rayures marines, telle a été ma valise sicilienne. Des choses simples, confortables, pleines de couleurs printanières… Et puis cette petite robe à rayures bleu violet, achetée chez Petit Bateau en me disant que je faisais peut-être une bêtise. Quelle idée une robe t-shirt en Mars et alors qu’il neige encore? Vais-je vraiment réussir à la porter quelques fois dans l’année? N’est-elle pas trop courte? Trop légère? Trop transparente? Et puis le soleil et la douceur sicilienne m’ont apporter la réponse. Évidemment les chaussures de marche ne sont pas les accessoires les plus adaptés pour l’accompagner, mais elles étaient l’accessoire parfait pour visiter Ségeste, les Repetto sont donc restées dans le coffre de la voiture. Robe Petit Bateau ; besace Longchamp (celle qui n’existe malheureusement plus, désespoir!!!) ; chaussures de rando Columbia ; vernis « Capri » Essie ; bague Viveka Bergström
italie
La montagne
C’est ainsi que les Siciliens appellent respectueusement leur volcan. « A’Muntagna »… Moi je l’ai appelé avec respect mais une pointe d’humour, tant il semble faire la pluie et le beau temps – littéralement – dans le coin, le Grand Moufti. Dieu (et surtout mes parents!) sait combien j’aime les volcans et combien ils me fascinent. Alors un voyage en Sicile impliquait nécessairement un passage par l’Etna. Forcément. Pour le reste je suivais Mr Papillon les yeux fermés, il m’emmenait où il voulait, mais il fallait que nous allions saluer le Grand Moufti. Les volcans, ça remonte aux conférences « Connaissances du monde » avec Katia et Maurice Krafft lorsque j’avais 8 ou 9 ans. Leurs images m’hypnotisaient, leur passion pour ces torrents de laves et de roches m’impressionnait autant qu’elle me fascinait. Leur décès m’a fait de la peine, et en même temps j’ai toujours aimé l’idée qu’ils soient morts ensemble, en faisant ce qu’ils aimaient le plus au monde… A Java nous
Au marché de Syracuse
Je ne suis pas douée pour photographier les scènes de rue, je ne sais pas photographier les gens que je ne connais pas, je ne sais même pas comment leur demander si je peux les photographier. Alors sur les marchés j’en prends plein les yeux, je goûte, je déguste, j’observe, mais je ne prends pas de photos. Oui je suis un boulet (mais je m’en remets :-)) Le marché (ou « mercato » en langage du coin) de Syracuse est réputé. Pour son charme, son atmosphère, la qualité de ses produits, ses couleurs. Il faut aller s’y balader, regarder et sentir les beaux étals, écouter les maraîchers et les vendeurs, goûter peut-être… Et les Papillons vous disent qu’il faut surtout vous arrêter chez un fabuleux fromager – dont la production est faite sur place – pour acheter votre sandwich du déjeuner, un morceau de fromage, ou faire comme nous, vous laisser prendre la main par l’adorable maître des lieux et son épouse
Souvenirs milanais
Les associations d’idées… C’est vraiment un drôle de truc. Il y a quelques temps MiniMin me laisse un commentaire au sujet de mon rouge à lèvre rouge. Et allez savoir pourquoi mon cerveau est parti en vadrouille et s’est arrêté sur cette photo
Petits compagnons de voyage
Marie a définitivement l’œil. Aucun chat ne peut se cacher dans une photo sans qu’elle ne le remarque. Rien d’étonnant, elle a quelques adorables boules de poils à la maison (oui, oui, ils ont leur petit caractère, certes…). Vous n’êtes pas sans ignorer mon amour – que dis-je? – ma passion pour le monstre moustachu qui anime notre foyer. Las la demoiselle ne peut nous accompagner dans nos périples et passe ses vacances de son côté, chez ses autres 2-pattes préférés: mes parents. Autant dire que la chipie nous a manqué pendant nos 2 semaines de vacances. Quel plaisir donc que de découvrir que le Cinque Terre est le paradis des chats (et du bon Dieu, oui… mais Dieu est un chat, vous ne le saviez pas?).
