Il est étrange notre rapport à nos vêtements: ils portent autant de futilité et de légèreté que les tréfonds de nos états d’âme. Je viens d’expérimenter cette schizophrénie vestimentaire en 2 jours. Lundi matin je me suis réveillée fatiguée et sans motivation pour rien. Aucune envie d’aller bosser, aucune envie de prendre le métro et de supporter mes congénères pendant mon voyage en souterrain, aucune envie de rien en fait. A part de retourner sous la couette avec Mr Papillon, Shali, l’ordinateur et une pile de DVD, un bon bouquin… bref, ne rien faire, surtout ne rien faire. Sauf qu’on ne fait pas toujours ce que l’on veut dans la vie (bien au contraire) et il a bien fallu que j’aille travailler. Et ça a donné ça: http://twitter.com/#!/MissNahn/status/77637146890080256 Un jean noir, un t-shirt blanc à pois, mes boots compensées beiges et le cheveu complètement en bataille à cause de l’humidité ambiante. Garder mon trench et mon sac rouge aurait pu
comptoir des cotonniers
Jour de fête
Elles ne sont pas si nombreuses les occasions qui rassemblent une famille « dressed up to the nines ».
Bright star
J’emprunte ce titre au sublime poème de John Keats et au film de Jane Campion découvert il y a peu et aimé, très aimé. J’aime la photographie de Jane Campion, son sens des lumières et des palettes de couleurs dans ses images, la douceur passionnée de ses personnages, les mots sublimes de John Keats. Je suis une incurable romantique, j’aime ces Amoureux fous et flamboyants que même la mort ne parvient à séparer. Ils existent encore aujourd’hui et sont une source de rêve et d’inspiration…
Pink Cadillac
Grand ciel bleu, température parfaite, c’est ridicule à dire, mais ces semaines de beau temps sont merveilleuses pour mon humeur. Je trouve ça complètement bête d’avoir sa jauge de bonne humeur et d’énergie accrochée au baromètre. Mais rien à faire, ce grand soleil m’euphorise!
Swinging Billy
Je suis épouvantablement familière. Le Billy dont je veux vous parler n’a rien à voir avec un sac à main hautement désiré par la blogosphère mode, mais de William Forsythe, le brillant chorégraphe, partenaire hautement désirable du Ballet de l’Opéra de Lyon.
