Semaine vernie #2

Essie « Hip-anema » ; Dior « Délice 433 » ; Essie « Dive Bar » (chez Monop’) ; Nars « Schiap » ; Chanel « Holiday 617 » ; Dior « Charnelle 115 » Il ne s’agit pas d’une semaine mais deux en réalité. Hip-anema est très beau rouge d’été mais flatteur sur mes mains toutes pâles, facile à appliquer, avec une très bonne tenue, je l’aime beaucoup! Délice est une vraie sucrerie! Il est saturé de paillettes microscopiques qui le rendent surtout très très lumineux. On les distingue en plein soleil, pas autrement. Application simplissime, tenue de dingue (il n’avait pas un éclat lorsque je l’ai retiré!). Dive Bar est très très beau et original… dans son flacon. Sur les ongles il n’a aucun des reflets violets absolument sublimes qui m’ont fait l’acheter. Il ne devient qu’un très beau vert foncé presque noir aux reflets discrets. Snif snif. Et comme tous les vernis sombres contenant du vert il est plutôt fragile (et ne supporte aucun défaut, donc au premier éclat

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Mais vous allez lui foutre la paix, oui?

Michel n’en peut plus. Cela fait des lustres qu’il cherchait ce fichu disque (« Me, myself & I » qu’il s’appelle cet album), il met enfin la main dessus, et là, PAF! tout le monde lui tombe dessus et l’emmerde. Sa femme, sa mère, son fils, son plombier polonais… portugais… polonais… pfff c’est confus, son voisin du 2ème, sa maîtresse, son meilleur ami. Que des relous, des pénibles, des compliqués… complexes… compliqués…pfff c’est confus, des lourdingues, brefs que des emmerdeurs qui l’empêchent d’écouter son disque. Tout ça pour des petits problèmes sans importance. Un trou dans la canalisation de l’immeuble, un vieil adultère, une liaison en cours, des sushis au rat (vivant), 2 ou 3 révélations… franchement ne pouvaient-ils pas choisir un autre moment pour lui gâcher sa journée avec tout ça? Cette comédie de boulevard dans les plus pures règles de l’art – mais à la sauce XXIème siècle et au second degré s’il vous plaît – est signée mon chouchou

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Rebel without a cause

Quelle adolescente n’est pas tombée amoureuse de James Dean en regardant les photos tirées de « La fureur de vivre »? Laquelle n’a pas rêvée d’un amoureux ayant les mêmes yeux doux et rêveurs, le même sourire narquois et tendre, la même coiffure que le beau James, un blouson rouge sur un t-shirt blanc impeccable et la petite Porsche décapotable de l’inoubliable héros de « La fureur de vivre ». Il y a quelques semaines le Mac Mahon proposait de passer le week-end avec la délicieuse Natalie Wood. Torride et provocante dans « Propriété interdite« , charmante et paumée dans « La fureur de vivre ». Que l’adolescence est dure et cruelle! Qu’il est terrible et douloureux d’avoir 17 ans, des aspirations d’adultes mais des rêves d’enfant plein la tête encore. Qu’il est cruel de découvrir la petitesse et les renoncements d’une vie d’adulte, l’humanité simple de nos parents et toutes les failles qui l’accompagne, les règles si dure de la société… Les États-Unis des années 50 ou

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