Je vous annonçais la semaine de la rayure, c’est parti!!! Après mes rayures bicolores la semaine dernière, des rayures plus classiques… enfin classiques, façon de parler, elles n’ont qu’une couleur et sont positionnées de manière conventionnelle. Classiques quoi. Mais roses… Cette tenue est ma tenue de dimanche. Cool donc. Avec petons en pantoufles pour les aider à se remettre d’un samedi après-midi à crapahuter dans des sandales qui m’ont flinguer les pieds. Véroles!!! J’adore cette marinière… Une Saint James. Une vraie de vraie, dans les règles de l’art. (Ah punaise ouf! je suis cohérente avec moi-même pour une fois!) Et bonheur vestimentaire entre les bonheurs vestimentaires: le rose de la marinière est exactement le même que celui des ballerines. Dites d’ailles, Repetto et Saint James, à quand la BB à rayures « gitane »???? ♥♥♥♥ Mais je m’égare 😉 Marinière Saint James ; pantalon tout mou Comptoir des Cotonniers ; ballerines Repetto ; vernis OPI « Red hot ayers rock » ; bracelet Mitabaya
6000 miles away…
Elle sera toujours pour moi la danseuse classique ultime. LA danseuse classique. Quoi qu’elle danse. Parce que son alchimie est parfaite: technique impeccable sans jamais l’impression du moindre effort, d’une énergie incroyable et autant de grâce, la rigueur absolue mélangée à une souplesse quasi surnaturelle, un corps de liane si fin et si puissant, élégant toujours. Ses pieds hurlent « classique », le bout de ses doigts hurle « classique », son port de tête de reine hurle « classique » Sylvie Guillem est la danseuse classique dont personne n’a osé rêver je pense. Un fantasme vivant pour chorégraphe. Et le caractère qui va avec. Évidemment elle fut la plus jeune étoile de l’Opéra de Paris. Évidemment elle en claqua la porte pour voler de ses propres ailes. C’est à cause d’elle que ma sœur et moi avons pratiqué cet art s’exigeant. Elle est ma danseuse absolue. Quoi qu’elle danse elle m’hypnotise et m’enchante. Et en la matière « 6000 miles away » est la perfection. Conçu par
Stripes!!
Les gens qui fabriquent encore correctement les marinières sont rares. Très rares! C’est quoi fabriquer correctement une marinière? C’est la concevoir avec des fils blancs et des fils de couleurs afin que ses rayures soient teintées dans la masse et non peintes sur un tissu blanc. Cela s’accompagne généralement d’un tissu de coton de bonne qualité, assez épais et à la belle tenue. Mes préférées? Les « Naval II » de Saint James. LA marinière. Mais qu’une marque comme Saint James fasse de belles marinières n’a rien de surprenant, c’est le cœur même de leur métier. Il y a quelques marques qui – de temps en temps – sortent de très jolies marinières, faites dans les règles de l’art: Petit Bateau (dont les marinières en coton bio sont géniales), et Claudie Pierlot. Toutes les marinières signées Claudie Pierlot ne sont pas faites comme il faut, mais celle que je porte sur ces photos est particulièrement réussie! Jolie coupe, bon tissage, belle matière
Ne bouge pas Shali!
Mr Papillon a tout essayé, y compris la perspective de petits morceaux de poulet pour que la mignonne Shali prenne la pose. Oui, prenne la pose… Vous vous souvenez du lièvre bleu que j’aime tant? Et bien sa créatrice est en train de nous faire une petite chaton. Quand elle a laissé un message à Mr Papillon disant qu’elle voulait faire une sculpture de chaton je me suis raisonnée pour ne pas fondre en larme. Elle signifiera tant cette petite chatte de terre pour nous… Promis je vous la présente dès qu’elle est terminée! (Elle intrigue déjà pas mal Shali :-)) Les dernières nouvelles du front « la santé de Shali »: la demoiselle mange plutôt bien et a dû regrossir un petit peu (youpi!). Deux petits vomis nous font la surveiller de près car ils sont un signe de la maladie, si jamais elle recommence ou qu’elle arrête de manger elle sera bonne pour un nouveau rendez-vous chez le véto. Nous
Victor ou les enfants au pouvoir
Son « Rhinocéros » de la saison dernière nous avait éblouis (oui, même si mon état de fatigue de l’époque m’avait fait frôler l’endormissement), « Casimir et Caroline » il y a trois ans nous avait enthousiasmées Holly et moi, en résumé j’aime beaucoup le travail de mise en scène d’Emmanuel Demarcy-Mota. J’aime son audace, son anti-conformisme, sa mise en valeur de ses personnages, sa capacité à glisser un petit quelque chose d’Hollywoodien (au meilleur sens du terme) sur une scène de théâtre. C’est donc pour cette raison que j’ai inscrit « Victor ou les enfants au pouvoir » de Roger Vitrac à notre programme annuel au Théâtre de la Ville. Le nom de la pièce me disait quelque chose mais je n’arrivais pas à savoir pourquoi. Et puis j’ai compris en lisant le petit fascicule remis au théâtre: j’en ai probablement entendu parler lors de l’exposition sur le Dadaïsme à Beaubourg il y a quelques années. Son sujet en est difficile et assez perturbant: nous
