C’est probablement l’expo qui aura fait couler le plus d’encre cette année ou en tout cas fait le plus polémique. Quoi? On veut mettre des lapins gonflables géants dans les sublimes salons du Château de Versailles? Bein oui. Et je vais vous dire, moi j’adore ça. Ce type de projet m’amuse, me donne envie de me précipiter au palais de Louis XIV, m’interpelle et presque m’euphorise. J’adore l’idée de décaler totalement des oeuvres contemporaines et un château de conte de fées. Tout à coup les oeuvres de Jeff Koons m’intéressent et j’ai envie de visiter de nouveau Versailles. Bêtise, blasphème, non-sens, hérésie ou au contraire idée de génie…on a entendu beaucoup de choses au sujet de cette exposition. Une seule solution: aller voir et juger par soi-même. Ce ne fut pas fait sans mal. Il a fallu s’y reprendre par trois fois pour réussir à la voir cette expo. La première fois nous sommes tombés le jour où l’exposition était
Quand l’art fait son show
Obsessions by Stiletto
Tout d’abord pardonnez-moi, je n’ai pas pris mon appareil photo sous prétexte que dans les musées on n’a jamais le droit de faire des photos. Sauf qu’à la MEP on peut faire quelques clichés assez facilement et on a un bon résultat, même sans utiliser son flash. Donc pas d’images à vous montrer, juste l’affiche de l’expo, qui est assez représentative de ce qu’est l’expo (ça tombe pas mal, hein?). « Stiletto » est un magazine mi-fashion, mi-arty, qui me fait beaucoup pensé à Vogue pour sa qualité éditoriale et les grands noms de la photographie qui y participent. Cette exposition parle donc des obsessions. Liées à nos pieds et à nos escarpins, mais aussi des obsessions, au sens général et artistique du terme. Voici ce qu’en dit Laurence Benaïm, la créatrice de cette revue qui fête ses 5 ans: « Pourquoi l’obsession ? Parce qu’elle révèle ce qu’un être a de plus cher, de plus fort, de plus absolu au fond de
A photographer’s life…
Je suis malheureusement arrivée trop tard pour pouvoir vous conseiller d’aller voir cette très très belle exposition (je l’ai vue l’avant-dernier jour), alors je vais juste vous conseiller -si vous aimez la photographie – de feuilleter ou acheter le livre qui en a été tiré. Il y a 10 jours Mr Papillon et moi sommes aller voir l’exposition « a photographer’s life » à la maison européenne de la photographie. Derrière l’appareil photo: Annie Leibovitz. Vous la connaissez forcément, il suffit juste de quelques clichés pour vous rafraîchir la mémoire Vous voyez, vous voyez très bien de qui je veux parler. L’exposition de la MEP et le livre qui l’accompagne couvrent les photographies personnelles et professionnelles de l’artiste de 1990 à 2005. On y découvre autant de photos de commandes (des portraits d’artistes, d’hommes politiques, des reportages, etc) que des photos privées, de sa compagne l’écrivain Susan Sontag, de ses filles, de ses parents. Tout se mélange et s’organise étonnamment bien et
Valentino, thèmes et variations – Musées des Arts Décoratifs
Il semblerait que je sois en plein dans ma période Valentino. Je bave littéralement sur les publicités de cette honorable maison que j’aperçois dans la presse féminine, et en ce moment c’est une catastrophe, il y en a partout, et toutes superbes. Et j’ai passé mon dimanche après-midi au Musée des Arts Déco avec Philomène pour voir l’expo consacrée à ce grand monsieur de la mode. Sincèrement cette expo c’est comme me lâcher chez Manolo en me disant que c’est la maison qui régale ou chez Ladurée en me disant que je n’ai qu’à passer tous les matins chercher ma dose. Une gamine dans une confiserie. Des heures à regarder ma mamie ou ma maman se pencher sur un patron ou leur machine à coudre, des heures à habiller, déshabiller mes poupées Barbie avec toutes sortes de fringues et notamment celles faites par ma maman ça laisse des traces. Ma mamie couturière et ma maman fan de jolies choses et
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Richard Avedon 1946 – 2004 au Musée du Jeu de Paume
J’avoue, le nom de ce grand photographe ne me disait pas grand chose (voire rien du tout) lorsque j’ai entendu parler de la rétrospective que préparait le Musée du Jeu de Paume. Moi qui me prétends fan de mode et de photographie je ne connais pas un homme qui a été directeur de la photo au Harper’s et qui a travaillé des années pour Vogue. Bon, moi je lis essentiellement Elle, alors forcément ça n’aide pas. Ok, je n’ai pas d’excuses. Dieu merci depuis hier je suis moins bête, et ces photos m’ont tellement plu que j’ai acheté le catalogue de l’exposition. En VO, il n’est plus disponible en VF, succès de l’exposition oblige. Si Paris semble désert au point que toutes les 12 boulangeries de notre quartier sont fermées et qu’on en est presque réduit à prendre le métro pour acheter du pain, le Jeu Paume était loin de l’être. A croire que tout Paris s’est donné le mot
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