A photographer’s life…

Je suis malheureusement arrivée trop tard pour pouvoir vous conseiller d’aller voir cette très très belle exposition (je l’ai vue l’avant-dernier jour), alors je vais juste vous conseiller -si vous aimez la photographie – de feuilleter ou acheter le livre qui en a été tiré.

Il y a 10 jours Mr Papillon et moi sommes aller voir l’exposition « a photographer’s life » à la maison européenne de la photographie.

Derrière l’appareil photo: Annie Leibovitz.

Vous la connaissez forcément, il suffit juste de quelques clichés pour vous rafraîchir la mémoire

Vous voyez, vous voyez très bien de qui je veux parler.

L’exposition de la MEP et le livre qui l’accompagne couvrent les photographies personnelles et professionnelles de l’artiste de 1990 à 2005.

On y découvre autant de photos de commandes (des portraits d’artistes, d’hommes politiques, des reportages, etc) que des photos privées, de sa compagne l’écrivain Susan Sontag, de ses filles, de ses parents.

Tout se mélange et s’organise étonnamment bien et naturellement. Annie Leibovitz dit qu’elle n’a qu’une seule vie, dans laquelle on trouve des photos privées et des photos publiques.

L’exposition et le livre nous emmènent donc dans des maisons de famille, la Maison Blanche, Sarajevo, des studios photos (pour Rolling Stones Magazine ou Vanity Fair), Buckingham Palace, son appartement, au bord de la mer avec sa fille, sur les quais de Seine ou dans l’Amérique profonde avec de parfaits inconnus.

Mettre en perspective cette exposition avec celle consacrée à l’œuvre de Richard Avedon est intéressant. D’abord parce qu’Annie Leibovitz a photographié Avedon qu’elle admirait énormément à la fin de sa vie, et que tous les deux ont des parcours assez proches, même si leur œil est très différent.

Tous les deux ont travaillé pour la presse glamour et la mode. Tous les deux ont photographié leurs pères en fin de vie et mourant. Tous les deux ont été à la rencontre d’anonymes et les ont sublimés.

D’une manière très différente, mais avec la même justesse et la même sincérité.

Je trouve le regard d’Annie Leibovitz plus doux que celui d’Avedon. Ses modèles ont l’air moins « torturés », moins perturbants que ceux d’Avedon. Leur approche est différente: il discute beaucoup avant d’appuyer sur le déclencheur ; elle contemple et observe.

Dans les deux cas j’admire et me régale.

Pour avoir quelques infos supplémentaires vous pouvez aller voir sur le site de la MEP. Ou casser votre tirelire et vous offrir le magnifique catalogue de l’exposition, c’est un régal pour les yeux.

Une réflexion sur “A photographer’s life…

  1. effectivement, je connaissais sans connaitre.
    Celles des princesses disney, je ne connaissais pas, mais elle vont peut-être atterrir en poster dans les chambres de mes filles si je trouve un fichier haute def.

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