Je suis épouvantablement familière. Le Billy dont je veux vous parler n’a rien à voir avec un sac à main hautement désiré par la blogosphère mode, mais de William Forsythe, le brillant chorégraphe, partenaire hautement désirable du Ballet de l’Opéra de Lyon.
La mode, what else?
Dentelle pirate
A force de me faire de l’œil à tous les coins de rue, j’ai fini par craqué.
Donner sa langue au Chat
Les semaines me laissent toujours autant sur le genoux. Et ce que je pensais n’être que temporaire va durer jusqu’au mois de Juillet au moins. Je n’ai donc pas fini de gober des vitamines pour tenir le coup et j’attends les quelques jours de vacances prévus début Mars avec impatience. Ce break sera indispensable si je ne veux pas devenir totalement insupportable pour mon entourage (parlez-en à Mr Papillon, il vous dira comme je suis charmante lorsque je commence à dépasser les bornes de mes limites). Inutile de dire que ce petit week-end de trois jours en terre berrichonne (et chez Papa et Maman!!!! Maaaamaaaannnnnnnnnn!!) m’a fait un bien fou même si quelques jours et quelques siestes de plus n’auraient pas été superflus. Nous avons notamment profité de cette visite pour aller nous promener en terres sancerroises, faire découvrir à Mr Papillon les charmes de ce vignoble, acheter quelques bouteilles et tester une petite table locale.
Cuir + cape = bonheur
Marre de ma parka. Marre des chaussettes. Marre des boots et autres bottes (enfin…). MARRE DE L’HIVER !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Sauf que c’est bien mignon mais il fait encore 3° le matin et 9° l’après-midi, pas de quoi sortir les maillots de bain. Du coup ça devient n’importe quoi: je sors en ballerines sans chaussettes (j’ai une bouillotte incorporée dans les pieds), dès que le thermomètre dépasse les 10° je n’enfile plus qu’un petit blouson en cuir pour sortir, quitte à mettre 2 pulls en dessous. Puisque j’ai décidé de ne plus sortir ma parka à moins qu’il ne neige, il fallait trouver une solution alternative pour ne pas choper une pneumonie sur le chemin du bureau.
Au pays de Bambi
Semaines de dingue, la suite. Toujours autant de boulot. De plus en plus même puisqu’en ce moment il est fait en anglais et que cela rajoute – l’air de rien – pas mal de fatigue. J’ai perdu mon entraînement, et retrouver mon vieux rythme professionnel d’antan ne se fait pas sans peine. Je vis mes journées sans pause (dieu que je déteste commencer la journée sans mon mug de thé géant!) et ayant du mal à faire une pauvre pause pipi (on rêve!) Le pire c’est que j’adore ça. Expliquer, montrer, ré-expliquer, échanger, débattre, décortiquer, démonter, remonter les outils et les process avec mes copains de partout en Europe m’éclate. Les journées sont tellement denses qu’elles me laissent sur les genoux, mais elles passent aussi trop vite.
