Avant de « vraiment » vous parler de Séville, quelques mots et quelques images d’une « taverna » où nous nous sommes arrêtés déjeuner lors de notre visite. L’endroit est visiblement culte – dixit notre Routard – et l’on y croise autant de Sévillans que de touristes.
Restaurants
Taberna 22
Après notre petite excursion dans le Sacromonte, nous avons regagné notre hôtel en passant par l’Albaicin. L’endroit nous semble déjà familier et nous sommes heureux d’en retrouver les petites rues étroites et escarpées. Nous en avons plein les pattes, et avons hâte de rentrer souffler un peu avant de ressortir dîner. La journée a finalement été assez longue, nous n’avons cessé de monter et descendre dans tous les sens et nous manquons clairement d’entraînement. En chemin nous passons devant un petit café qui forme une bulle de lumière dans la nuit qui tombe peu à peu. Des murs jaune soleil, quelques lampes, une terrasse où l’on rit, nous nous décidons très vite à faire une petite pause. Ce café est ce que nous imaginions être un parfait café andalou: petit, chaleureux, bruyant, où les gens ont leurs habitudes. La demoiselle qui s’en occupe est probablement étudiante le reste du temps. Mais là elle ne chôme pas: remplir les verres bien
Donner sa langue au Chat
Les semaines me laissent toujours autant sur le genoux. Et ce que je pensais n’être que temporaire va durer jusqu’au mois de Juillet au moins. Je n’ai donc pas fini de gober des vitamines pour tenir le coup et j’attends les quelques jours de vacances prévus début Mars avec impatience. Ce break sera indispensable si je ne veux pas devenir totalement insupportable pour mon entourage (parlez-en à Mr Papillon, il vous dira comme je suis charmante lorsque je commence à dépasser les bornes de mes limites). Inutile de dire que ce petit week-end de trois jours en terre berrichonne (et chez Papa et Maman!!!! Maaaamaaaannnnnnnnnn!!) m’a fait un bien fou même si quelques jours et quelques siestes de plus n’auraient pas été superflus. Nous avons notamment profité de cette visite pour aller nous promener en terres sancerroises, faire découvrir à Mr Papillon les charmes de ce vignoble, acheter quelques bouteilles et tester une petite table locale.
Rose gingembre
Parmi la liste de mes addictions, il y en a une qui ne va pas en s’arrangeant: les macarons. Ladurée, exclusivement. Snobisme à 2 francs oblige. J’aime autant l’univers de l’illustre maison que la saveur de ses petits gâteaux multicolores. J’aime leurs éditions limitées, leurs créations « de saison », leur partenariat avec d’autres jolies maisons ou leurs clins d’œil à l’univers de films ou de livres. J’attendais donc avec impatience leur partenariat avec John Galliano.
La Pâtisserie des rêves
L’ouverture de la Pâtisserie des Rêves rue du Bac avait fait grand bruit en fin d’année dernière. Une pâtisserie dédiée aux merveilles de la pâtisserie traditionnelle française: les réinterpréter pour leur redonner leurs lettres de noblesse. Paris-Brest, Saint-Honoré, tarte au citron meringuée, tarte aux fraises, le mille-feuilles, les éclairs, tels sont les rois de ce bel endroit. Quelques créations savoureuses et novatrices sont venues rejoindre ces grands classiques, et une seconde boutique vient d’ouvrir rive droite, rue de Longchamp dans le XVIème. C’est là que nous nous sommes données RDV avec la Philomène family pour un petit goûter d’anniversaire (celui de Philomène justement). Si ce n’est pour les lampions roses accrochés aux grilles de l’entrée, nous aurions loupé l’endroit, qui est donc presque bien caché. Le décor est sobre, clair, gai avec ses belles touches de rose. Les rois des lieux sont vraiment les gâteaux, présentés sous de belles cloches de verre en forme de goutte. Tout au fond de
