ou rouille. Comme vous voulez, je ne parviens pas à mettre un nom sur cette couleur qui – en plus – varie tout le temps en fonction de la lumière. Elle flashe plus ou moins.
Bla bla bla, mais encore?
Week-end suisse
J’aime profondément les événements – week-ends, fêtes, ballets ou pièces de théâtre – que je note longtemps à l’avance dans mon agenda. Ces petites fêtes qui s’annoncent 4, 5 ou 6 mois à l’avance. Parce que l’attente fait partie de la fête et que je m’en réjouis à chaque fois que j’y pense ou fais défiler le calendrier de mon annexe neuronale* sur ces dates. Ce week-end à Zurich en fait partie. Depuis combien de temps était-il dans l’annexe? Je ne sais plus. Très longtemps je crois. Comme toujours avec nos grands week-ends il a eu sa part de course pour arriver à l’heure à la gare, sa grosse dose de journaux pour s’occuper dans le train, son excitation un peu folle au moment où le TGV a quitté la gare. Quelques heures et quelques arrêts plus tard nous étions dans la banlieue de Zurich, accueilli par le collègue et ami de Mr Papillon qui nous avait invité. Au programme
Un tour de grand roue
Depuis que je vis à Paris j’ai développé une tendresse particulière pour la petite fête foraine des Tuileries. Elle est à mes yeux la fête foraine idéale: pas trop grande, pas d’attractions trop grosses ou trop violentes, des stands de sucrerie aux jolies couleurs, des stands de jeux simples et familiaux… Une sorte d’image d’Épinal qui parle à ma petite fille intérieure. Nous avons profité du soleil resplendissant de Samedi dernier pour aller y faire un tour et nous offrir une balade dans Paris en grand roue.
Stunt rings
D’ici 48 heures Mr Papillon et moi serons arrivés à Bali et nous aurons rejoint nos amis Agnès et Thomas. Voilà 7 mois que nous ne les avons pas vu, inutile de dire que nous attendons ces retrouvailles à l’autre bout du monde avec impatience. Notre séjour s’annonçant un peu roots, nous partons avec sacs à dos, chaussures et pantalons de rando, Birkenstock (si si… ils ont réussi à nous faire acheter ça). Une seule petite robe, pas de talons, les vacances pour mon dressing également. Jusque là rien d’extraordinaire, ça avait été sensiblement la même chose en Nouvelle-Zélande. La seule différence: nous sommes mariés et je me promène donc avec ma sublimissime Trinity Two à l’annulaire gauche (et une bestiole de la même famille au doigt de Mr Papillon). Pas roots du tout les merveilles de chez Cartier. Nous avons donc décidé d’investir dans des stunt rings ou « anneaux de rideau de voyage » (ne cherchez pas, cette expression ne
L’été à la campagne
Pas n’importe laquelle. Celle où j’ai grandi. La maison de mon enfance, le jardin qui a accueilli tant de jeux.
