Vous aimez l’oeuvre de Tennessee Williams? Vous avez adoré « Un tramway nommé désir »? Alors courez voir cette pièce encore à l’affiche du théâtre de l’Atelier pour quelques semaines. L’histoire? La voici telle que la raconte le site du Théâtre de l’Atelier: 1939 – Sud des Etats-Unis. Archie Lee, exploitant de coton en faillite est marié à Baby Doll, une femme enfant. Suite à la promesse faite au père de Baby Doll, le mariage ne sera consommé que lorsque celle-ci aura 20 ans. La veille de l’anniversaire de Baby Doll, arrive Silva Vaccaro, l’étranger, voisin et concurrent d’ Archie Lee. Il soupçonne ce dernier d’être responsable de l’incendie qui a détruit son égreneuse à coton, et est bien décidé à se venger de lui. Son arme sera Baby Doll.
Au théâtre ce soir
« Zweiland » de Sasha Waltz
Jamais 2 sans 3. C’est con comme introduction, mais ce n’est pas de ma faute si la programmation du Théâtre de la Ville depuis 3 semaines est juste brillante. Après Forsythe et Charkaoui, au tour de Sasha Waltz de nous éblouir avec son spectacle « Zweiland » (créé en 1997). Le sujet n’est pas facile puisque ce spectacle très court (1 heure) parle de la réunification allemande.
« Origine » de Sidi Larbi Cherkaoui
Holly et moi enchaînons les spectacles de danse dans le cadre de notre abonnement au Théâtre de la Ville. Et nous avons beaucoup de chance, ces spectacles sont excellents et de très haut niveau. Le dernier en date: « Origine » de Cherkaoui. Une reprise d’une création d’il y a un ou deux ans. Une merveille. C’est l’origine de l’humanité qui est contenue dans ce spectacle. Mais reprenons dans l’ordre: 4 danseurs dont un Japonais, un Sud-Africain métis, une Américaine et une Islandaise ; de la musique scandinave datant Moyen Age (ou quelque chose comme ça, moi ça m’a envoyée en Mongolie direct), de la musique espagnole du 15ème siècle et pour finir des chants chrétiens datant sensiblement de la même période. Voilà, vous commencez à comprendre pourquoi le spectacle s’appelle « Origine » et pourquoi je vous dis qu’on y parle de l’humanité. Dans ce spectacle on passe de danses un peu guerrières, un peu ethniques, un peu tribales à une danse digne
Danser sur les tables
Cette semaine j’ai eu la chance et la joie de voir un très très bon spectacle de danse. Trois morceaux signés William Forsythe, l’immense chorégraphe américain. Souvenez-vous, la dernière fois que j’avais vu de la danse au Théâtre de la Ville j’avais été un peu désarçonnée (c’est le moins que l’on puisse dire). Les espérances et attentes sur le spectacle du jour étaient donc plutôt haute. Premier passage: « Second detail ». 14 danseurs. Du gris souris du sol au plafond et en passant par les danseurs. Une musique signée Thom Willems toute métallique.
« Casimir et Caroline » – Théâtre de la Ville
Munich, Octobre 1929, fête de la bière. Caroline aime Casimir ; Casimir aime Caroline. Casimir et Caroline regardent passer un zeppelin. Casimir vient de perdre son travail et est un peu morose alors que Caroline aimerait profiter de la foire pour s’amuser et faire un tour de montagnes russes.
