Cuir et guimauve

Avant de vous reparler de l’Italie, un petit aparté mode-shopping, avec mon gros cadeau de fin d’année fiscale au bureau et une jolie trouvaille soldée, le tout trouvé chez Comptoir, dans ma boutique chouchoute à Bourges. Ce blouson en cuir… Ce blouson en cuir j’en rêve depuis que je l’ai aperçu dans la vitrine du CDC de Bourges justement (j’adore faire du shopping quand je rentre chez mes parents… et l’équipe du CDC local est adorable!). Sa coupe ajustée, sa petite carrure, son cuir tout doux, très souple, sa couleur brute. Bref, il m’a tapé dans l’oeil. Gros hic, son prix: pas raisonnable du tout. Il fallait donc une occasion spéciale pour me l’offrir. Merci patron: fin d’année  fiscale au bureau, une prime sympathique est arrivée, je me suis donc autorisée un joli cadeau. Et vous savez quoi? Il est vraiment parfait. Je sens que je ne vais pas beaucoup le quitter.

Quelques verres de chianti

Lorsqu’on a le plaisir de revenir dans une ville déjà visitée, il y a le plaisir de retrouver les adresses déjà connues, celles que l’on vous conseille, et celles que vous découvrez, au détour du Routard ou d’une rue. C’est la troisième  fois que j’ai le bonheur immense de venir à Florence. Je l’avais visitée une première fois au cours de mes études, pendant les glaciales vacances de Février. J’étudiais dans une ville pas si éloignée de la frontière italienne, alors… Alors un coup de foudre s’était produit. J’y suis revenue il y a 6 ans, avec ma Lulu, pour une semaine de visite riche et intense. Nous avions adoré, malgré la chaleur écrasante. M’y revoici, avec Mr Papillon, pour 48h uniquement, juste avant de filer dans le Cinqueterre. Il fait très doux, mais il pleut des cordes. Nous nous réfugions donc dans les musées, les églises et les cafés pour éviter de nous noyer. Retrouver cette ville magique, son

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Belle Annabel

Il y a quelques drames dans ma vie de shoe-addict. Oui, des drames, rien que ça. Pas de Converse Pas de Manolo Blahnik Des drames quoi. Enfin des drames, c’est une façon de parler, hein, je sais bien que ça ne mérite même pas le nom de grain de sable dans la chaussure, mes drames. Jusqu’à peu il n’y avait pas d’Annabel Winship non plus.

L’audition au théâtre Edouard VII

On se donne parfois des objectifs un peu étranges dans l’existence. Des choses sans importance, sans conséquence, mais dont on se dit que – quand même – si on les atteignait, ce ne serait pas si mal. L’un de mes petits objectifs sans importance était de voir Jean-Pierre Marielle un jour sur scène. Peu importe le spectacle, pourvu qu’il soit sur scène. Pourquoi ? A cause de Philippe Noiret et Jean Rochefort que j’ai eu l’occasion (et l’immense chance) de pouvoir applaudir. Cela fait partie de ces immenses joies minuscules qui émaillent ma décennie parisienne.