Mister Jacobs a encore frappé. En vert qui claque. J’adore, forcément j’adore. Shali je t’ai à l’œil, hors de question que tu chasses ces souris-là!
Auteur : Anne
La théorie du chiffon de Marc Lambron
J’ai bien cru que je n’ouvrirais pas ce livre des vacances. Je l’avais couvert (on ne rigole pas!) et embarqué à la dernière minute, 3 minutes avant que le taxi ne nous emmène à Charles de Gaulle, direction Bali suite à l’insistance de Mr Papillon (« Prends un livre, ça va te manquer sinon ») Dans l’avion pas envie de lire. A l’arrivée nos amis m’ont prêté « Beach Babylon » d’Imogen Edwards-Jones, un parfait roman de plage racontant les aventures d’un manager de resort de luxe de l’océan indien. Inutile de dire que je me suis jetée dessus, plus envie de sable que de chiffons. Ensuite ils m’ont prêté « The Woods » d’Harlan Coben. Même punition, entre un thriller et les chiffons, j’ai préféré le thriller. Du coup c’est Mr Papillon qui s’est essayé à cette fameuse théorie et qui a – j’vous jure c’est n’importe quoi! – adoré, appréciant particulièrement la plume acérée de Marc Lambron. Une fois mes histoires de sable et
Bali bulle
Oui j’ai osé mais je crois que ça va la faire rire. Enfin j’espère. Car oui, à Bali nous avons pris le temps de buller un peu. Nous sommes partis sur la côte Est de l’île – à Amed & Jemeluk – presque immédiatement en rentrant de Java. Et nous avions besoin de buller et de souffler, c’est le moins que l’on puisse dire.
Wish list
Edit 7h32: Ca m’apprendra à écouter Philipe Colin pendant que j’écris, j’ai oublié la moitié de ce que je voulais vous montrer. Voilà c’est réparé! C’est de saison, nouvelle saison, nouvelles collections et premiers repérages, forcément, je ne suis qu’une faible femme légèrement victime de la mode. Peu de choses finalement sur cette liste et pas forcément des choses « tendance »…
Playing in the rain
Je ne chante pas sous la pluie. Sinon elle ne s’arrête plus jamais. Par contre j’aime bien faire l’idiote avec mon parapluie. Samedi 14 Août le temps était capricieux à souhait, hésitant toute la journée entre trop frais, trop chaud, trop de pluie, trop de soleil. Euh non, jamais trop de soleil. Bref, nous avons fait la queue 1h30 devant le Petit Palais. Une heure sous une pluie battante ; 30 minutes sous un soleil brûlant. A part ça tout va bien chez le Père Pivoine (souvenez-vous, Pollux, Margotte, tout ça, tout ça). Tout ça pour dire que la tenue du jour était une espèce de chose hybride pour n’avoir ni trop chaud, ni trop froid.
