Pour celles qui n’auraient pas encore appris la bonne nouvelle, Annabel Winship ouvre une boutique à Paris!! Donc avis à celles qui ont eu un coup de cœur pour ces jolis modèles (que je ne quitte plus, ils sont partis se faire soigner chez le cordonnier et me manquent cruellement!), vous savez où les trouver dorénavant. Tous les détails: La boutique est ouverte du Mardi au Samedi, de 11h à 19h! On s’y croisera surement 😉
Auteur : Anne
De si jolies Noces
Je crois pouvoir dire que j’ai grandi à l’Amour familial, au Nutella et sur un air de Mozart. J’ai toujours vu un pot de Nutella dans les placards familiaux (ou dans les miens et ceux de ma sœur), même lorsque personne n’en consomme vraiment. Il est là juste au cas où, parce qu’une tartine de Nutella est une envie qui doit être satisfaite immédiatement. Mozart… Mozart c’est la musique de mon enfance et le fond sonore de la maison de mes parents. Au moins dans ma tête. Si on n’entend pas résonner du Mozart au moins une fois dans la journée dans la maison, c’est que ses propriétaires ne sont pas là. Mozart c’est aussi le « WAM » (Wolfgang Amadeus Mozart) tant adoré de l’un de mes merveilleux professeurs de musique au collège. Je lui dois de connaître un peu mieux ce cher Wolfgang et mon amour pour Jean-Jacques Goldman (oui, oui, oui, je sais…). Bref, tout ça pour dire que
Où j’ai faillu tuer un cordonnier
Les gens qui me suivent sur Twitter le savent déjà, j’ai vécu il y a peu un joli drame chaussuresque. Un vrai bon drame chaussuresque qui – à ce jour – n’est toujours pas résolu et qui continue à me faire enrager 5 fois par jours. Ce ne sont que des chaussures me direz-vous. Et vous aurez raison, ce ne sont que des chaussures, mais moi les chaussures j’adore ça, je leur voue une adoration quasi sans borne et donc lorsqu’on abîme mes chaussures je deviens gentiment hystérique. Début du drame: mon cordonnier d’amour est fermé pour raisons de santé et a la mauvaise idée d’habiter dans mon quartier préféré, celui où j’ai laissé mon cœur: le XVIIIème arrondissement. Il me faut donc m’organiser savamment et prendre le métro pour apporter mes chaussures se faire soigner. Et parfois c’est vraiment compliqué de prendre une heure et demie pour aller jusque là-bas. Résultat il y a quelques semaines j’ai décidé de
Happy feet!
Faute de vraie happy face… Il y a des jours comme ça. Le réveil ne sonne pas, il fait froid, je ne sais pas quoi me mettre sur le dos, 6 meetings pas très drôles et à des horaires chiants prévus, le métro est bondé et n’avance pas, une classe de CP a décidé de circuler dans MON bus… bref il est à peine 9 heures que j’ai déjà envie de retourner me coucher.
Appelle Télérama…
Ceux qui me suivent sur Twitter ont pu voir passer l’info: il y a quelques semaines j’avais rendez-vous avec Fabrice « Chouchou d’amour » Luchini. Je suis légèrement – très légèrement – théâtralement amoureuse de Fabrice Luchini. Cinématographiquement aussi, mais un peu moins. Figurez-vous que depuis quelques mois Fabrice (oui je me permets, au bout de 3 spectacles à ruiner mon mascara et à ressembler à un panda hystérique j’ai le droit!) lit des textes de Philippe Muray – à prononcer à l’américaine pour rendre un bel hommage à une brillante présentatrice de journal de 20h – au théâtre de l’Atelier. Philippe Muray kesaco? Philippe Muray* est un pamphlétaire et essayiste qui s’est focalisé sur l’analyse de la société moderne. Son regard et son analyse sont pointus & tranchants. Je vous laisse imaginer ce qu’une critique acérée de notre société, ses travers, ses icônes, ses contradictions et autres ridiculeries jubilatoires dans les mains – et surtout la bouche – de Fabrice Luchini.
