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La Grèce, les découvertes

Ce billet est prêt depuis le 15 Octobre dernier. Il n’y manquait que les photos.
Ces vacances remontent à plusieurs mois – une éternité si l’on pense à tout ce qui s’est passé depuis – mais elles ont été une parenthèse enchantée, un vrai rêve, qui – des mois après donc – continuent à me faire du bien.
Alors je le publie, lui et le billet sur les choses à faire à Santorin que j’avais également préparé. On reprendra ensuite le fil de nos activités « normales ».

J’ai réservé cette semaine de vacances à Santorin fin Janvier, profitant d’une série d’offres sur Voyage Privé.
Je me souviens m’être dit qu’elle nous ferait du bien, cette semaine au bord de l’eau et au soleil, juste avant de nous enfoncer dans le froid et l’hiver. Et puis je m’étais dit que c’était aussi un moyen d’aider nos amis grecs, les soutenir d’une manière ou d’une autre dans leur catastrophe économique. Cela ne règle pas le fond du problème mais au moins cela amène-t-il du travail et de l’argent.
Pourquoi Santorin? Aucune vraie idée, sans doute ai-je lu et entendu que c’était l’un des plus beaux groupes d’îles des Cyclades, sans doute ai-je trouvé pratique que l’on puisse y arriver directement en avion. Certainement j’ai aimé les photos présentées sur Voyage Privé.

Première découverte en Grèce et à Santorin (quelle que soit l’île), vous pouvez oublier filtres et corrections photographiques, la lumière est incroyable et sublime naturellement.
En fait il est probable que Photoshop ait été inventé à cause de cette lumière. Les photographes professionnels ont voulu pouvoir l’appliquer sur toutes leurs photos.
Nous avons passé 6 jours à nous extasier devant la splendeur inouïe de la lumière. Une méditation et un apaisement à chaque regard.

Et les villages sont aussi somptueux que la lumière. Qu’elles soient fraîchement repeintes en blanc ou toutes décaties et à moitié en ruine nous avons aimé les jolies maisons, leurs toits arrondis, ou en terrasse, avons admiré les magnifiques bougainvilliers dont le fuchsia se marié à la perfection avec le bleu vif du ciel… Bref nous sommes tombés sous le charme.

Deuxième découverte, si l’essor du tourisme a permis la création du délicieux hôtel où nous avons séjourné – le On the rocks à Imerovigli – le tourisme de masse est vraiment aussi épouvantable que nous le craignions. Et nous sommes venus en Octobre, juste avant que la saison ne s’achève (nous avons vu un hôtel vider sa piscine juste avant notre départ).
Énormes paquebots faisant escale dans la baie et lâchant dans les rues de Thira ou Oia leur flot de touristes disposant de quelques heures pour rejoindre le centre ville à dos de pauvre petite mule, acheter à prix d’or des souvenirs (dont combien made in China ?) dans l’une des innombrables boutiques ayant pris la place de ce qui était auparavant une vie de village traditionnel.
Pour apercevoir ce à quoi pouvait ressembler un village dans l’archipel de Santorin il faut se rendre à Pyrgos sur l’île de Thera (l’île principale que nous appelons à tort Santorin) ou sur Therissia.
Les hôtels et villas pour touristes, les restaurants et les vilaines boutiques de souvenirs ont remplacé le charme et cela m’a pas mal chagrinée pendant notre séjour.

Troisième découverte – et pas des moindres – nos amis Grecs savent accueillir leurs visiteurs. Certes il y a une certaine nonchalance et parfois un amateurisme certain (nous sommes dans le Sud de l’Europe, nous avons déjà vu ça ailleurs, en France notamment ;-)) mais la gentillesse et le sens du service sont là, cela rend tout séjour particulièrement agréable.
Ajoutons à cela cette fabuleuse impression d’être complètement « lost in translation » face à tout document écrit ou en écoutant les gens discuter, et pour moi vous êtes prêts à passer d’excellentes vacances. Pas d’inquiétude, ici tout le monde parle au moins quelques mots d’Anglais, y compris ce vieux monsieur en tenue de chantier croisé dans les petites rues de Pyrgos montant vers la cathédrale nous disant d’y aller tout doucement.
De la bienveillance, c’est cela que nous avons senti… Et dieu sait s’ils ont du mérite et de la patience avec ces fichus touristes pas forcément méchants mais sacrément fatigants!

Quatrième grande découverte, les chats.
Je suis partie en pensant au livre de Hans Silvester sur les chats grecs et à ses magnifiques clichés de chats vivant en harmonie avec l’endroit où ils sont installés et les habitants des îles.
La situation n’est sans doute pas si rose à cause de nous les touristes, mais il y a de gentils et jolis chats partout, le plus souvent endormis à l’ombre, ou en quête d’une caresse ou d’une croquette (voire les deux). Si vous les aimez vous serez au Paradis (et aurez sûrement un sachet de croquettes dans votre sac à dos), si vous ne les aimez pas, ils ne vous dérangerons pas, ils sont très discrets.
Vous n’allez par contre pas couper à l’histoire du chaton qui nous a accompagnés toute la semaine.

Et enfin la dernière découverte n’en est pas une: on mange très très bien en Grèce, mais je pense que ça vous le savez déjà.

4 réflexions sur “La Grèce, les découvertes

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