Autant c’est un grand classique de mes produits de soin (crème visage, lait pour le corps, déo, soins anti-ridules/soif/boutons et j’en passe), autant en maquillage à part le fond de teint, le mascara et ma poudre libre, j’atteins rarement le fond des pots, la faute au trop plein de jolies choses rangées dans les tiroirs de ma salle de bain. Et bien voilà c’est fait, mais qui ne savait pas comment j’allais utiliser mon Beige de Chanel (à part de manière décorative tant le poudrier est joli) lorsque je l’ai acheté, je suis en train de voir le fond de cette merveille et sais que je vais devoir bientôt – mais quelle horreur et quelle souffrance! – retourner dans la boutique de la rue Saint Honoré pour en racheter un nouveau. Alors comment j’utilise cette étonnante poudre bonne mine? Entre le fond de teint et la poudre. Mon front, mes joues et mon nez on une jolie peau relativement sans
Mois: septembre 2013
Dans mon BlackBerry* #50
Un ami ; petite chaton d’amour ; meeting corporate ; bonjour l’automne ; mignon petit renard ; work! ; un petit space invader à rayures!! ; ladybird ; la robe et le palais * Techniquement c’est un iphone 🙂 Mon compte Instagram pour voir toutes les photos.
Une rencontre
Voilà des mois qu’elles échangent, s’écrivent, partagent les petits riens du quotidien, les grandes joies, quelques gros chagrins aussi. En 140 caractères ou dans des mails plus étoffés, elles font connaissance, se font rire, se soutiennent, s’émeuvent. Et puis un jour – Dieu merci! – l’une d’entre elles ose écrire tout haut ce qu’elles se disent toutes tout bas: et si on se voyait? En vrai, en chair et en os, avec des visages mobiles et expressifs, avec nos voix. Évidemment la logistique d’une rencontre n’est pas si simple, trouver LA date demande un peu d’agilité d’agenda. Il va falloir que les amoureux se passent de leurs amoureuses, les enfants de leurs mamans et les 4-pattes de leurs 2-pattes chéries, mais ça va le faire. Et ça l’a fait. Big time même! Passées les 45 secondes de surprise de rencontrer les « vraies » femmes derrières tous ces échanges, nous sommes comme si nous nous étions quittées la veille, reprenant le fil
I ♥ WAM
(Comme d’hab je devais être à moitié saoule quand j’ai fait ma photo, elle n’est pas droite 😦 ) Au printemps dernier j’ai été prise d’une crise de WAMite aiguë. Genre obsession, buglotage, pas loin du n’importe quoi. De quoi suis-je en train de parler? Vous ne connaissez pas WAM? Non, pas celui-là, l’autre. Wolfgang Amadeus Mozart. WAM pour les intimes. Mon compositeur préféré. La faute à l’opéra de Paris qui a mis la « Flute enchantée » au programme et que je n’ai pas vue. je ne parle pas allemand faut dire. Ça n’aide pas, je ne sais pas ce que veut dire « Die Zauberflöte » (à vos souhaits). Toujours est-il que je n’ai pas pris de place dans le cadre de notre abonnement annuel. Je vous laisse imaginer ma tête lorsque la meilleure amie de ma sœur m’a demandé si j’avais pris des places et que j’ai réalisé que mon opéra préféré était bien programmé cette année. On peut toujours prendre
La vie est belle
Certains week-ends commencent comme une page blanche, rien de prévu, rien de planifié. Il y aura bien le frigo à remplir, la sieste à faire, la machine à laver à faire travailler et la première saison de House of Cards à terminer, mais c’est tout. Et puis il y a la discussion avec Mr Papillon autour d’un chocolat chaud pour savoir ce que nous avons envie de faire, et le programme commence à s’esquisser et c’est la promesse d’un beau week-end qui apparaît. Les Nymphéas de Claude Monet à l’Orangerie pour commencer… Il n’y a pas grand monde lorsque nous arrivons, quelques touristes allemands qui amusent tendrement Mr Papillon (il a passé 5 ans en Allemagne, alors forcément…), deux ou trois touristes japonais attentifs et minutieux dont le respect du lieu est touchant (vous savez, cet art de bien faire chaque chose, même petite). On peut s’assoir sur le grand banc oval des salles des Nymphéas et prendre son temps
