Les gens qui me suivent sur Twitter le savent déjà, j’ai vécu il y a peu un joli drame chaussuresque. Un vrai bon drame chaussuresque qui – à ce jour – n’est toujours pas résolu et qui continue à me faire enrager 5 fois par jours. Ce ne sont que des chaussures me direz-vous. Et vous aurez raison, ce ne sont que des chaussures, mais moi les chaussures j’adore ça, je leur voue une adoration quasi sans borne et donc lorsqu’on abîme mes chaussures je deviens gentiment hystérique. Début du drame: mon cordonnier d’amour est fermé pour raisons de santé et a la mauvaise idée d’habiter dans mon quartier préféré, celui où j’ai laissé mon cœur: le XVIIIème arrondissement. Il me faut donc m’organiser savamment et prendre le métro pour apporter mes chaussures se faire soigner. Et parfois c’est vraiment compliqué de prendre une heure et demie pour aller jusque là-bas. Résultat il y a quelques semaines j’ai décidé de
Mois: octobre 2010
Happy feet!
Faute de vraie happy face… Il y a des jours comme ça. Le réveil ne sonne pas, il fait froid, je ne sais pas quoi me mettre sur le dos, 6 meetings pas très drôles et à des horaires chiants prévus, le métro est bondé et n’avance pas, une classe de CP a décidé de circuler dans MON bus… bref il est à peine 9 heures que j’ai déjà envie de retourner me coucher.
Appelle Télérama…
Ceux qui me suivent sur Twitter ont pu voir passer l’info: il y a quelques semaines j’avais rendez-vous avec Fabrice « Chouchou d’amour » Luchini. Je suis légèrement – très légèrement – théâtralement amoureuse de Fabrice Luchini. Cinématographiquement aussi, mais un peu moins. Figurez-vous que depuis quelques mois Fabrice (oui je me permets, au bout de 3 spectacles à ruiner mon mascara et à ressembler à un panda hystérique j’ai le droit!) lit des textes de Philippe Muray – à prononcer à l’américaine pour rendre un bel hommage à une brillante présentatrice de journal de 20h – au théâtre de l’Atelier. Philippe Muray kesaco? Philippe Muray* est un pamphlétaire et essayiste qui s’est focalisé sur l’analyse de la société moderne. Son regard et son analyse sont pointus & tranchants. Je vous laisse imaginer ce qu’une critique acérée de notre société, ses travers, ses icônes, ses contradictions et autres ridiculeries jubilatoires dans les mains – et surtout la bouche – de Fabrice Luchini.
Appelez-moi Cruella Devil
Rien à voir avec l’amusante collection lancée il y a peu par M.A.C. Il s’agit une fois de plus de chaussures, et plus précisément d’une paire de bottines de la même ligne que mes petites sandales imprimé dalmatien. Les sandales sont adorables et très choupinettes. Les bottines sont terribles.
Col bleu
J’aime beaucoup les chemises, mais déteste davantage les repasser que les porter. Du coup je n’en porte jamais ou presque. Et elles passent des semaines à attendre un petit coup de fer… en général jusqu’à ce que je veuille les porter.
