Christmas shopping

Les fêtes de Noël ont commencé dimanche dans la famille Papillon, avec les parents et les sœurs de Mr Papillon et leurs petites (ou grandes!) familles. Dix personnes dans notre petit nid c’est un peu serré mais c’est aussi très agréable, nous adorons les grandes tablées! Qui dit repas de famille le dimanche dit shopping préparatoire le samedi… sous la pluie donc! Depuis que Mr Papillon m’a fait un certain cadeau je n’ai plus rien à faire de la pluie, pire, je me fiche des flaques et marche allègrement dedans!! Mon trench d’amour, le fameux cadeau waterproof aux pieds, mon parapluie à pois assorti à l’intérieur de mon trench (et mon pull que l’on ne voit pas), et roule poulette, nous voilà parés à affronter la pluie et les boutiques de l’avenue des Ternes! Bonnes journée!!! ___________________________________________ Trench Sonia by Sonia Rykiel (old) Bottes Aigle by Liberty of London Sac Nola Les Composantes Jean Gap Foulard Zadig & Voltaire (old)

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Nouveau robinson

Le samedi est traditionnellement le moment où la famille Papillon va se ravitailler et remplit son frigo. Samedi dernier nous sommes partis en vadrouille jusqu’à Neuilly pour découvrir le magasin « Les Nouveaux Robinsons ». En parfaite bobo j’adore les produits bio et je suis toujours en quête de magasins au choix un peu vaste, et tant pis s’il faut marcher un peu. En l’occurrence cela m’a permis d’étrenner mes nouvelles boots Annabel Winship.

Happy rainy day!

Je crois que nous pouvons dire que l’automne est enfin arrivé à Paris. Samedi il m’a fallu ranger mes ballerines chéries pour ressortir boots et chaussettes, et c’est avec plaisir que j’ai enfilé mon trench adoré que je trouvais encore trop chaud il y a quelques jours (la faute au cachemire :-)) Et le sac?

Eonnagata

Comme vous me voyez là je rentre juste de la réalisation d’un rêve. Un de ces trucs dont on rêve à l’adolescence en poussant un gros soupir parce que « même pas en rêve ». En l’occurrence voir Sylvie Guillem danser sur scène, dans la même « pièce » que moi, devant mes yeux à moi. Pourquoi? Parce qu’à l’époque où elle quittait l’opéra de Paris je n’étais qu’une petite fille qui commençait tout juste à apprendre la danse classique. Aucune chance donc de la voir dans le répertoire classique de l’opéra. Et si l’on songe à l’âge auquel les danseuses sont sensées prendre leur retraite, il n’y avait en effet qu’une chance infime que je voie ce génie de la danse sur les planches.