Chère Anne

Cela fait très longtemps que je dois te le dire: c’est grâce à toi que j’ai un jour commencé à tenir un journal, je devais avoir 10 ans. C’est grâce à toi qu’un jour ce journal est devenu blog et que j’ai besoin de prendre ma plume tous les jours ou presque. Ton journal était parmi les livres de ma maman chez mes grands-parents. Parmi les livres qui ont accompagné son adolescence et l’ont aidé à grandir. Ils ont fait la même chose avec ses filles. Ton journal reste un souvenir de lecture marquant. Je l’ai lu et relu tant tes mots me parlaient – me parlent toujours, je m’en suis rendu compte hier soir – tant ton histoire me touchais et m’émouvais. Je n’ai jamais supporté l’injustice, ton histoire est tout ce qu’il y a de plus odieux et injuste. Hier soir grâce à Eric-Emmanuel Schmitt, Francis Huster et la grâce de Roxane Duran, ta délicate interprète, j’ai retrouvé

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La Peste

Revoir une pièce de théâtre 20 ans après… Drôle d’idée n’est-ce pas? Voir si son regard a changé, si son goût initial demeure ou s’il a évolué, si l’enthousiasme initial revient. C’est l’expérience étrange que j’ai tentée en retournant voir « La Peste », avec Francis Huster seul sur scène.

Escartefigue, tu me fends le coeur!

Jeudi dernier Philomène et moi avons retrouvé l’une de nos vieilles habitudes: aller au théâtre toutes les 2. Comme au temps de notre célibat. Un petit plaisir comme lire ELLE le lundi soir (devenu le samedi depuis, merci ELLE!) Au programme: pas une pièce à « scandale » ni à grand débat sur l’art contemporain cette fois, mais une ré-adaptation d’un vieux classique du cinéma français: la trilogie marseillaise de Marcel Pagnol. César, Fanny, Marius donc. Je suis totalement inculte: je n’ai pas lu les pièces de Pagnol ni vu les films, je pars donc d’une quasi page blanche. Je ne connaîs que les extraits les plus connus bien sûr, mais je ne connais pas l’histoire.