Ce que j’adore avec les petites robes d’été de Comptoir des Cotonniers c’est qu’elles se suffisent souvent à elles-mêmes. Celle-ci en est l’archétype: en soie, au bel imprimé et à la jolie coupe flatteuse pour la silhouette. Il suffit d’y ajouter de jolis souliers et un beau sac (voire un petit chat) et le tour est joué! Robe Comptoir des Cotonniers ; sandales Annabel Winship ; sac Blondie’s Back x IRM Design ; Collier Adeline Affre ; vernis Chanel « Gondola » ♥♥♥♥♥ JOYEUX ANNIVERSAIRE ma Maman!! ♥♥♥♥♥
All the pretty flowers
Quand vient le moment où je peux sortir cette robe de ma penderie et la porter pour la première fois de l’année je suis toujours ravie et émerveillée par la joliesse de son imprimé. Le jour où l’équipe Comptoir a inventé cette merveille ils ont fait mon bonheur. Et dire que j’ai failli ne jamais l’avoir dans mon dressing! Merci à Cécile et Audrey de l’avoir achetée, se l’être vendue, puis de me l’avoir vendue à moi, elle est l’une de mes pièces chéries parmi les chéries! Et avec ce sac et ces escarpins, franchement, j’ai l’impression d’être une moi-même en mieux tant toutes ces pièces sont tout ce que j’aime. (Tiens d’ailleurs j’ai refait le coup hier… my God, c’est une semaine de fashion mojo en folie!)(Tout ça c’est grâce au retour du soleil… Just saying!)(bon, mes photos sont floues, mais c’est un autre problème). Robe et blouson Comptoir des Cotonniers ; sac Blondie’s Back ; escarpins JFK ;
Calypso
Dans 5 secondes vous allez me détestez. Bah oui. Mais c’était trop tentant, mon goût prononcé pour les blagues nulles n’a pas pu résister… Vous voyez, vous me maudissez (enfin si vous avez été jusqu’au refrain qui se cramponne bien au cerveau!) 🙂 Revenons à nos moutons. Enfin à notre vernis surtout. Le petit « Calypso » #158 de Dior. Il est défini comme un vernis « gloss », comprendre à effet sirop, il est légèrement transparent. Et plutôt réussi, même pour moi qui n’aime que moyennement les vernis sirops (un peu casse-gueules, on ne sait jamais ce qu’ils vont donner au final). Pour qualifier sa couleur je dirais grenadine, un rouge qui tire légèrement sur le rose. Il est frais, joli, très mignon mais pourtant élégant. Il s’applique comme un charme mais a une tenue assez fragile, comme souvent les textures sirop, à savoir que le bout des ongles s’abîme et blanchit très très vite (donc si vous passez votre journée à taper
Tangerine #1
Comme je vous l’écrivais samedi, mes soldes (ou pré-soldes, on ne va pas chipoter!) sont légèrement teintées. Trèèèèès légèrement. En orange sanguine. Tangerine. Rouge oranger, comme vous voulez. Et moi je déteste le orange. C’est comme les bananes: overdose dans la petite enfance. Née en 1977 je fais partie de ces enfants qui ont eu des pyjamas, des couvertures, des doudous, des assiettes, des transats, des pots, des hochets, des tout orange. Orange carotte so 70’s évidemment. Résultat arrivée à l’âge de choisir mes vêtements, plus moyen de me faire porter quoi que ce soit de cette couleur. A part Casimir, elle m’est totalement insupportable. Puis quelqu’un à inventé le corail, le tangerine et toutes ces sublimes nuances (plus que couleurs, vous noterez) teintées de orange qui font le teint joli et vitaminent n’importe quelle tenue. Veste Comptoir des Cotonniers (-40%) ; t-shirt Petit Bateau ; bermuda Used Jeans ; ballerines Repetto « Cuba glacé » ; boucles d’oreilles vénitiennes ; vernis
Le ballet géo-politique pour Bernard G.
La qualité immense du Théâtre de la Ville est de permettre de retrouver chaque année les nouvelles créations d’artistes contemporains appréciés (typiquement Anne Teresa de Keersmaeker) mais aussi – et peut-être surtout – de permettre la découverte de nouveaux auteurs ou chorégraphes ou la rencontre entre une troupe et un artiste invité. C’est ce qui s’est passé doublement jeudi soir pour notre dernier spectacle de la saison. Nous ne connaissions pas la troupe du Ballet de Lorraine et c’est un coup de cœur que nous avons eu pour cette troupe nombreuse, jeune, métissée et très variée, aussi athlétique qu’élégante. Elle présentait une œuvre éminemment politique signée Faustin Linyekula et intitulée « La création du monde 1923 – 2012 ». « La création du monde » est en effet un ballet ancien, premier « ballet nègre » de l’histoire, créé en 1923 pour les Ballets Suédois qui souhaitaient à l’époque surpasser les Ballets Russes, troupe iconique de l’époque. Ils atteignirent leur objectif grâce à la participation d’artistes
