Chez le comte de Camondo

Paris, un week-end d’Août écrasé de soleil et de chaleur. Désert. L’un de mes moments préférés de l’année, ces quelques jours d’Août où c’est le plein été, il fait beau, chaud et les Parisiens ayant quitté la ville, elle est à vous, tout à vous, rien qu’à vous. Un cadeau fabuleux que me fait ma ville préférée. Sur les conseils de ma N+2 et de son mari (rien à voir avec la choucroute mais cette femme et sa famille sont les gens les plus gentils du monde. Ils sont tous les 4 totalement adorables. Une famille idéale…) nous avons passé notre samedi aux Musées des Arts Décoratifs. Nous avons commencé par l’un de ces endroits méconnus mais tellement fous dont Paris recèle et qui sont de vrais trésors: l’hôtel particulier Nissim de Camondo. L’histoire de cette famille et de son hôtel particulier est originale, exceptionnelle et tragique. Le 61 de la rue Monceau a connu trois générations de De Camondo,

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Mercredi 15 Août 2012 ~ Lazy day

Marinière Saint James ; bermuda H&M ; sandales Annabel Winship ; bracelets Mitabaya & cadeau Mimioui Jour de repos, jour de relâche vestimentaire, mais l’occasion de porter ma nouvelle marinière et mes jolies espadrilles rachetées à Audrey (Mimnor). Je ne sais pas si c’est ma lecture de l’autobiographie de Christian Dior qui m’influence, mais j’ai des envies de gris ces jours-ci 🙂 Je vous parle de ce charmant petit livre bientôt!!

Death comes to Pemberley

J’ai deux héroïnes dans la littérature britannique: l’une est l’impératrice des romans romantiques, l’autre est la reine du crime. (Mes héros s’appellent William Shakespeare et Jonathan Coe mais c’est une autre histoire). La première est Jane Austen, la seconde Agatha Christie. Si je ne possède pas tous leurs ouvrages respectifs dans ma bibliothèque j’en détiens un certain nombre que je relis avec un même plaisir toujours renouvelé. Lorsque j’ai appris que l’autre prêtresse du crime à l’anglaise – PD James – avait décidé de s’installer dans le salon d’Elizabeth et Darcy le temps d’un roman policier j’ai décidé qu’il fallait que je lise ça. En VO s’il vous plaît, les traductions c’est bien mais rien de mieux que les mots de l’auteur sans interprète. Les fans de PD James me pardonneront, ce roman est le premier d’elle que je lis, je suis donc incapable de donner mon avis au regard d’autres romans de sa plume que j’aurais pu lire. Si

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