Certaines choses sont immuables. Au rayon produits de beauté, la splendeur du Rouge Noir de Chanel. Sorti en 1995, le numéro 18 de la maison au double C est devenu un vrai classique, indispensable des vanity de celles qui se vernissent les ongles. Mon flacon date de plusieurs années et donc d’avant que la maison ne revoit ses vernis, leur qualité et leur tenue. Malgré tout, sur des ongles bien courts et avec une bonne couche de Mavadry, il a tenu le choc pendant 3 jours sans faillir et en donnant à mes mains une belle élégance. Chaque fois que je le porte je sais que c’est à cause de la richesse de sa couleur que j’aime tant les nuances et couleurs des vernis Chanel.
Bien blottie
Petite Shali n’aime rien tant que passer la soirée bien blottie contre son 2-patte, cachée sous notre petit plaid de salon, pendant que nous regardons un film ou quelques épisodes de notre série du moment. Elle guette le moment où Mr Papillon s’installe confortablement sur le canapé et étale le petit plaid sur ses jambes ou s’enroule dedans. Elle s’approche alors à pattes de velours ou pieds de mammouth selon son humeur du moment et chercher un trou dans la cuirasse pour se glisser dessous. Et c’est parti pour 2 heures de ronronnements et de repos, bien au chaud et à l’abri avec son maître. Juste adorable!
A la lumière des bougies
Une bougie de l’Avent, un somptueux bouquet offert par mon adorable mari… quelques images.
Nouveau robinson
Le samedi est traditionnellement le moment où la famille Papillon va se ravitailler et remplit son frigo. Samedi dernier nous sommes partis en vadrouille jusqu’à Neuilly pour découvrir le magasin « Les Nouveaux Robinsons ». En parfaite bobo j’adore les produits bio et je suis toujours en quête de magasins au choix un peu vaste, et tant pis s’il faut marcher un peu. En l’occurrence cela m’a permis d’étrenner mes nouvelles boots Annabel Winship.
Confession inachevée d’un sex symbol
DU sex symbol absolu devrais-je dire. Y a-t-il eu plus « glamourous », incroyablement sexy, inoubliable et divine que Marilyn Monroe? Je viens d’achever sa « Confession inachevée », écrite avec l’aide de Ben Hecht et mise en image par Milton Greene. Livre étonnant et intéressant après les « Fragments » de l’an dernier qui m’avaient laissé l’impression d’une tentative de nous présenter une Marilyn hautement intellectuelle et sprirituelle. Si Marilyn semblait soucieuse de se cultiver, curieuse d’apprendre et d’une sensibilité à fleur de peau, je n’arrive pas à lui associer le mot d’intellectuelle. Curieuse et avide d’intelligence sans aucun doute, intellectuelle me paraît excessif.
