Mr Papillon et moi avons vraiment un problème existentiel (au moins!) avec les salles obscures. Pour notre dernière sortie au cinéma, il a fallu que les billets qui dormaient dans mon sac se mettent à crier qu’ils étaient bientôt périmés pour que nous nous décidions à prendre le chemin d’un cinéma. Deux films en deux jours. Et 5 Oscars. Vous noterez que nous avons ciblé notre sortie. « Black Swan » et « Le discours d’un roi ». [Hhhhhiiiiii Coolliiiiiiiiiiiiin !!] (pardon)
Salle obscure
Des hommes et des dieux
Autant nous sommes plutôt bons quand il s’agit de réserver des places de théâtre ou de ballet, autant nous sommes assez moyens quand il s’agit d’aller au cinéma. Des mois que nous n’y avons pas mis les pieds. Loupés « Harry Potter », les « petits mouchoirs » et autres œuvres cinématographiques récentes. Et autant on peut très bien vivre sans avoir vu le dernier Canet ou le dernier opus made in Poudlard, autant louper « Des hommes et des dieux » me dérangeait bien davantage. Parce que le sujet est trop important, parce que les critiques sont toutes unanimes. Notre bonne étoile ciné à Mr Papillon et moi s’appelle le cinéma Mac Mahon. Nous adorons cette petite salle charmante et cosy, à quelques minutes à pieds de chez nous. « Des hommes et des dieux » y est de nouveau à l’affiche depuis presque 2 semaines. Pas de surprise à attendre, ce film est aussi bien que tout ce qu’on en a dit. C’est un chef d’œuvre,
Apéro avec mes 4 chéries new-yorkaises
Samedi, 18h Mr Papillon, ma copine Vero et moi sommes installés confortablement au milieu du milieu à l’UGC Porte Maillot, attendant avec impatience (enfin les filles au moins) les 5 petites notes du générique ô combien connu, reconnu, archiconnu (de nous) de Sex & the City. Au diable mes velléités d’essayer d’organiser une soirée de filles avec cocktails, talons aiguilles et cris de dindes hystériques, quand Vero m’a dit qu’elle y allait dans le week-end et que Mr Papillon a eu le malheur de mentionner le fait que le film était sur notre (notre??? YEEEEESSSSSSSSS !!!) liste des films à voir, j’ai chopé mon annexe de neurone* et ai envoyé un SMS en disant à Vero « on y va ensemble ». Ou comment des gens avec des agendas ridiculement remplis arrivent à organiser un ciné la veille pour le lendemain en 2 SMS. Ça fait du bien ce genre de petit miracle, j’ai l’impression d’être jeune et insouciante à nouveau [et
Tim in Wonderland
Mr Papillon et moi sommes des amateurs de cinéma un peu bizarres: on peut y aller 3 fois en une semaine et puis plus rien pendant 6 mois. Certes nous n’allons pas nous forcer à aller au cinéma pour aller au cinéma (faut pas pousser hien). Mais nous sommes aussi capables de passer à côté de plein de très bons films, juste par paresse, parce que marcher 10 min pour aller jusqu’à notre cinéma de quartier ça nous fatigue (genre! c’est surtout qu’une fois installés sur le canapé avec Shali sur les genoux nous devenons d’affreuses grosses larves oui!). C’est ainsi que j’ai loupé A single man, moi la fan-groupie absolue de Colin Firth. Lamentable. Comme je me suis un peu auto-énervée sur le sujet, je me suis dit qu’il était hors de question de passer à côté du Alice de Tim Burton. Un an que je l’attends celui-là, ce n’est pas pour faiblir dans les derniers mètres et devoir
Juste avant…
Dans la série la maison Papillon rattrape son retard en beaux documentaires, « Le jour d’avant » by mister Prigent. Quand je dis beau documentaire, je ne plaisante pas, entre cette très belle série et The September issue, c’est Noël au rayon dvd-thèque. Sonia Rykiel, Fendi, Proenza Shouler et Jean-Paul Gaultier. Combien de fois me suis-je dit que j’aimerais être une petite souris pour me glisser dans les coulisses d’un défilé haute couture ou prêt-à-porter? Loïc Prigent permet de réaliser ce rêve.4 fois. Dans 4 maisons prestigieuses, mais très très différentes. Quatre styles tellement différents, quatre documentaires tellement réussis et savoureux. Loïc Prigent a une vision pleine de distance tendre avec son sujet. Pleine d’humour aussi. Cela donne des documentaires profondément humains, où chacune des personnes croisée et filmée est mise en valeur, magnifiée. Chaque couturière d’un atelier a son moment, ces quelques minutes qui permettent de comprendre l’importance et la minutie de leur travail. Ces quatre documentaires sont un pur régal
