Pour Gulnaz

« Elle » et Caroline Laurent-Simon me pardonneront de diffuser ainsi cet article… Cela faisait très longtemps que je n’avais ressenti une telle bouffée de colère en lisant un article. Je me suis retrouvée assise dans le métro, les larmes aux yeux, les mains tremblant de colère. Comment peut-il exister un pays dans lequel on emprisonne la victime d’un crime immonde, dans lequel on considère la « gracier » lui faire épouser l’auteur du crime, dans lequel on considère être « fair & square » en sacrifiant la sœur du criminel? Comment les autres pays du monde peuvent-ils tolérer ça? Comment peut-on interdire la diffusion d’un reportage au nom d’intérêts politiques « plus grands »‘? Comment osons-nous dire qu’il y a un intérêt politique plus grand que le respect et la protection d’un être humain? Combien de femmes et de petites filles devront ne pas naître, se voir priver de leurs droits les plus élémentaires à l’identité, aux soins et à l’éducation, être violées, vendues, battues ou tuées

read more Pour Gulnaz

15 minutes par jour

La trentaine m’a apporté plein de trucs chouettes: un mari merveilleux, des voyages de rêve, des petits neveux et nièces de cœur, des challenges professionnels intéressants et une espèce de sérénité / complément de confiance en soi plus que bienvenus. La trentaine m’a aussi apporté quelques cheveux blancs (et donc le retour du balayage pour cacher ça), quelques rides (mais pas de Botox, faut pas chahuter non plus) et – pouark mais quelle horreur! – 3 kilos et des capitons des plus seyants sur les cuissots (qui ne sont pourtant déjà pas bien fins, merci les chevaux, merci les années de danse classique)… Les amis je vous le dis, la vie à deux c’est merveilleux, sauf pour la balance et les cuisses. J’ai essayé d’être sage de la fourchette. Mission impossible: je n’ai jamais eu à faire attention, impossible pour moi de vraiment me priver sans déprimer. Alors oui à la raison, oui aux bonnes choses avec attention, oui au

read more 15 minutes par jour

Jeu de flammes

Vendredi dernier j’ai commencé mon week-end avec une migraine qui me donnait envie de me fracasser la tête contre les murs pour que la douleur cesse. Inutile donc de dire que si j’ai récupéré le courrier dans la boîte aux lettres, je l’ai abandonné non-ouvert et non-lu dans un coin et me suis jetée sur un cachet et précipitée sous la couette, mon unique refuge en cas de migraine trop agressive. Lorsque j’ai réouvert les yeux une grosse heure plus tard, la migraine s’était transformée en mauvais mal de tête, assez supportable pour une soirée sushi + grey’s anatomy + Elle avec Mr Papillon. Et bien la série mode de ELLE m’a laissée sur les fesses, les yeux écarquillés et pleins de bonheur fashion. Miam! Du fauve, du roux, du groseille…

Belle Inès

Great minds think alike… Ouais genre. Mais un peu quand même. Lorsque j’ai reçu mon ELLE bien-aimé vendredi dernier j’ai eu un gros coup de coeur pour l’article et les photos d’Inès de la Fressange et de ses filles. Et je me suis promis de les partager avec vous. Et puis la semaine a commencé à sérieusement passer et nada. Sauf que là l’excellent billet d’hier de Balibulle m’a mis le petit coup de pied aux fesses qui me manquait. Lisez son billet et les échanges qui suivent dans les commentaires, personnellement j’ai trouvé ça très intéressant. En voyant la couverture de Paris Match avec la belle Sharon qui aguiche le passant avec son corps qui ne veut pas dire son âge, j’ai aussitôt pensé aux photos de ELLE. Deux très belles femmes de 50 ans et des poussières ; deux approches de leur âge ; deux manières de dire « J’ai 50 ans, et alors?! » Comme l’explique très bien Bali,

read more Belle Inès