En regardant mes amis préparer leur mariage et en organisant le mien, je me suis rendu compte qu’une fête de mariage est quelque chose de très intime. Car même lorsque 250 invités sont conviés, la fête dit quelque chose de très fort et très précis sur les mariés. Ce qu’ils sont, ce qui importe dans leur vie, leurs aspirations, l’image sociale qu’ils souhaitent renvoyer. Et j’ai soudainement compris pourquoi il fallait bien souvent une année entière de préparation pour que la fête soit à la hauteur des espérances des jeunes époux. Lorsque nous avons commencé à réfléchir à ce que pourrait être notre mariage – un certain soir de feu d’artifice à Tours, quelques semaines avant la demande officielle – certaines évidences nous ont sautées aux yeux. Une fête intimiste, en petit comité. Du temps pour et avec nos invités. Un week-end entier si possible. Un bel endroit, avec une histoire. Des bonnes choses à manger et à boire. Et
Bonnes adresses
Cocktail time chez Ladurée
Son ouverture avait été bien relayée par la presse et Holly et moi nous y étions précipitées en bonnes Ladurée-addict que nous sommes, mais allez savoir pourquoi j’ai oublié de vous en parler, honte à moi. Et je continue à oublier mon appareil photo à chaque fois que j’y vais. Bien que tout aussi luxueux que les différents salons de thé de la maison, le bar n’en partage pas l’univers rétro très XIXème. Lorsque j’y suis entrée pour la première fois j’ai eu l’impression d’être tombée dans le monde d’Alice au Pays des Merveilles ou du Songe d’une Nuit d’Eté. On a l’impression de s’installer dans un paysage rêvé et idéalisée : la lumière mauve nimbe tout l’endroit dans une atmosphère un peu irréelle ; les toiles d’araignées stylisées, les papillons, les murs et le bar nacré comme un coquillage, tout donne l’illusion d’une nature de conte de fées. Cet univers poudré et féerique est – à mon sens –
SF shopping
Suite et fin. Après la razzia de papier, un peu de shopping fringues. Un peu parce que je suis partie en me disant que je devais être raisonnable en la matière. Mon portant à vêtements menace chaque jour un peu plus de s’effondrer. L’armoire déborde et menace de ne plus se fermer. On dirait donc que j’ai largement trop assez de fringues pour tenir quelques mois (non, pas années, faut pas pousser non plus). Et il y a pourtant un plein carton de fringues qui attend sagement le passage de la Croix Rouge. Idem de chaussures. Bon, back to San Francisco. Shame on me, l’essentiel de mes emplettes s’est fait chez H&M. Bein oui. J’ai des excuses aussi. A San Francisco – et c’était déjà le cas à New-York – les magasins sont très spacieux, bien aérés, et surtout bien rangés, avec du personnel totalement adorable et disponible. Et d’un coup ça vous change le H&M. Bon, la suite de
Shop and the city
Suite de mes petites chroniques de San Francisco. Pas beaucoup de temps pour visiter, une tentative de visite du MoMA le jour de sa fermeture hebdomadaire, mais Dieu soit loué (ou pas), les boutiques ferment tard et j’ai donc pu faire un peu de shopping. Je ne sais pas vous, mais pour moi le shopping aux US c’est un passage obligé. Entre leur monnaie de singe et leurs boutiques fantastiques mais introuvables en France, il FAUT absolument prendre quelques heures pour faire du shopping. En plus les US étant le temple de la cosméto abordable, je suis partie avec une petite shopping-list pour mes copines. Clinique, of course, parce qu’à presque -50% par rapport à la France il faudrait être folle pour ne pas repartir avec son stock. Benefit et Bare Minerals, from SF, alors forcément on glisse quelques petites choses dans son panier. Et puis Fresh, marque pour laquelle j’ai eu un coup de foudre lors de son bref
Mes chroniques de San Francisco
Mon titre est facile, mais j’ai tellement aimé les Chroniques de Maupin que je ne peux m’empêcher ce petit clin d’oeil. San Francisco, ses hippies, son cable-car, ses maisons victoriennes, sa brume et son ouverture d’esprit. Je confirme, c’est bien tout ça! Bon, j’ai surtout passé énormément de temps dans les bureaux de ma boîte sur 3rd street à bosser d’arrache pied et au Palomar Hotel à essayer de me recaler pour me réveiller après 5h45… C’est l’inconvénient d’aller à San Francisco pour le boulot plutôt que pour les loisirs. Mais c’est quand même très agréable d’avoir des raisons professionnelles d’y aller 🙂 Et je ne me lasse pas des cœurs d’Union Square…mon côté totalement in-love-mariage-dans-3-semaines qui parle sûrement 🙂 Et puis il a fallu bosser c’est vrai, mais nos collègues américains nous avaient choisi un hôtel très sympa, avec des lits grands comme des cours de tennis! *********************************************** Palomar Hotel 12 4th Street 94103 San Francisco
