Samedi était un grand jour pour Elma, la nièce de Mr Papillon (…et un peu la mienne aussi): Elma a eu 4 ans. Et comme Elma n’habite pas en France, mais sous le beau soleil du Portugal, c’est un petit peu plus compliqué pour lui souhaiter son anniversaire aussi bien qu’on le voudrait. Nos solutions? Une livraison express et par coursier très très spécial (sa maman, rien que ça!) de Playmobil, un coup de fil de son tonton préféré, et un petit message sur ce blog. Je ne sais pas vous – lecteurs trentenaires ou dans ces eaux là – mais moi je garde un souvenir très cher et très émerveillé de mes Playmobil. J’ai passé des heures et des heures à jouer avec, et – si je ne me trompe pas – ils sont encore chez mes parents, soigneusement rangés dans le grand placard de ma chambre d’enfant. Parce que les Playmobil c’est sacré, on ne jette pas. Ca plaiera
Bla bla bla, mais encore?
Holiday Celebrate…
If we took a holiday Took some time to celebrate Just one day out of life It would be, it would be so nice… J’adore cette chanson, parce qu’en effet elle me donne l’impression d’être déjà en vacances. Là ce n’est pas une journée de vacances que nous prenons, mais 2 semaines. Deux semaines pour respirer, dormir, paresser, marcher, rêver, oublier, créer, regarder, sentir, photographier, rire, nous baigner, buller, dévorer. Prendre le temps de vivre. Après 3 semaines dans les cartons, le rangement, le tri, nous avons besoin de quitter un peu notre nouveau nid. Après 2 mois dans une réorganisation, la prise de nouvelles fonctions déjà connues mais pas tant que ça, de nouvelles responsabilités, j’ai besoin de quitter un peu mon bureau et mes collègues chéris. Bon après deux semaines loin de petite Shali nous aurons hâte de la retrouver avec sa folie permanente passagère, ses dérapage dans le graaaannd appartement et ses câlins à 6h du matin.
Poser ses cartons…
Après mon blog, à mon tour de changer d’hébergement et de m’épanouir sous d’autres cieux. Le week-end dernier j’ai déménagé. Après presque 10 ans passés à côté de la mairie du 18ème, tout près de la rue du Poteau et ses commerces et pas très loin du Sacré-Coeur, j’ai officiellement emménagé dans le 17ème, dans le nid à papillons (et à chat), tout près de la Place Perreire et ses cafés et pas très loin de l’Avenue des Ternes. Et ce fut beaucoup de travail…de blood, sweat & tears comme diraient les Américains. Il y a d’abord eu 2 jours d’empaquetage intensif, en compagnie de Lulu et Mr Papillon. A nous les cartons livres, bouteilles, barrel, informatique, standard, vaisselle, verres, et autres merveilles encartonnées. On met les petites boîtes dans les grandes, on éparpille les souvenirs et les livres entre les paquets, on embulle les verres et les bibelots, on trie un peu, on ferme les yeux pour jeter ces petites choses
Métro, boulot, stilettos
Il y a des jours comme ça où l’air de rien vous vous imposez toute seule un petit challenge fashion. Comme ça, l’air de rien, en enfilant votre petite robe toute simple mais toute mignonne, et blanche. Avec les escarpins blancs qui vont avec. Et vous prenez le métro. Lignes 14 et 1, un jour où le RER A ne marche pas à cause d’un abruti qui a agressé un agent RATP. (Le dit abruti est depuis maudit jusqu’à la 12ème génération au moins, et si jamais je l’attrape, je lâche le chat!) Robe blanche donc. Escarpins blancs. Métro crado et 45° au bas mot. Youpi! Robe H&M ; escarpins « Camille » Alima ; chat…à moi Je ne sais pas par quelle miracle cette petite robe est encore crème ce soir, ni comment mes escarpins adorés n’ont pas viré au gris, mais je suis contente de me dire que ce petit challenge là a été relevé avec succès. Pour célébrer ce
Métro, boulot, stilettos
Il y a des jours comme ça où l’air de rien vous vous imposez toute seule un petit challenge fashion. Comme ça, l’air de rien, en enfilant votre petite robe toute simple mais toute mignonne, et blanche. Avec les escarpins blancs qui vont avec. Et vous prenez le métro. Lignes 14 et 1, un jour où le RER A ne marche pas à cause d’un abruti qui a agressé un agent RATP. (Le dit abruti est depuis maudit jusqu’à la 12ème génération au moins, et si jamais je l’attrape, je lâche le chat!) Robe blanche donc. Escarpins blancs. Métro crado et 45° au bas mot. Youpi! Robe H&M ; escarpins « Camille » Alima ; chat…à moi Je ne sais pas par quelle miracle cette petite robe est encore crème ce soir, ni comment mes escarpins adorés n’ont pas viré au gris, mais je suis contente de me dire que ce petit challenge là a été relevé avec succès. Pour célébrer ce challenge
