Je suis globalement une fille très classique: j’aime la musique classique, la littérature classique, les classiques de la cuisine française, les escarpins noirs très classiques, la danse classique, j’adore les chaussures, les robes, les sacs, mon amoureux et mon chat…quoi de plus classique???? Pour mes fringues aussi j’aime les classiques: rien de mieux qu’un jean…classique ; j’adore les t-shirts Petit Bateau ; les pulls Benetton et les ballerines Repetto. Aujourd’hui j’ai donc décidé de marier mes classiques préférés, mais à ma sauce. On prend donc un bon vieux jean, coupe droite. On ajoute un marcel Petit Bateau bleu marine…avec des petites étoiles pour la touche summer 2008. On y ajoute une petite blouse, pas si classique. Mais sur moi la blouse est un classique. On saupoudre ça de bijoux Baccarat – c’est classique le cristal, que dis-je mythique! – mais dans leur version la plus moderne: en scarabée. Et on chausse tout ça d’escarpins BCBG. Et ils vont drôlement bien
Auteur : Anne
Poser ses cartons…
Après mon blog, à mon tour de changer d’hébergement et de m’épanouir sous d’autres cieux. Le week-end dernier j’ai déménagé. Après presque 10 ans passés à côté de la mairie du 18ème, tout près de la rue du Poteau et ses commerces et pas très loin du Sacré-Coeur, j’ai officiellement emménagé dans le 17ème, dans le nid à papillons (et à chat), tout près de la Place Perreire et ses cafés et pas très loin de l’Avenue des Ternes. Et ce fut beaucoup de travail…de blood, sweat & tears comme diraient les Américains. Il y a d’abord eu 2 jours d’empaquetage intensif, en compagnie de Lulu et Mr Papillon. A nous les cartons livres, bouteilles, barrel, informatique, standard, vaisselle, verres, et autres merveilles encartonnées. On met les petites boîtes dans les grandes, on éparpille les souvenirs et les livres entre les paquets, on embulle les verres et les bibelots, on trie un peu, on ferme les yeux pour jeter ces petites choses
Métro, boulot, stilettos
Il y a des jours comme ça où l’air de rien vous vous imposez toute seule un petit challenge fashion. Comme ça, l’air de rien, en enfilant votre petite robe toute simple mais toute mignonne, et blanche. Avec les escarpins blancs qui vont avec. Et vous prenez le métro. Lignes 14 et 1, un jour où le RER A ne marche pas à cause d’un abruti qui a agressé un agent RATP. (Le dit abruti est depuis maudit jusqu’à la 12ème génération au moins, et si jamais je l’attrape, je lâche le chat!) Robe blanche donc. Escarpins blancs. Métro crado et 45° au bas mot. Youpi! Robe H&M ; escarpins « Camille » Alima ; chat…à moi Je ne sais pas par quelle miracle cette petite robe est encore crème ce soir, ni comment mes escarpins adorés n’ont pas viré au gris, mais je suis contente de me dire que ce petit challenge là a été relevé avec succès. Pour célébrer ce
Métro, boulot, stilettos
Il y a des jours comme ça où l’air de rien vous vous imposez toute seule un petit challenge fashion. Comme ça, l’air de rien, en enfilant votre petite robe toute simple mais toute mignonne, et blanche. Avec les escarpins blancs qui vont avec. Et vous prenez le métro. Lignes 14 et 1, un jour où le RER A ne marche pas à cause d’un abruti qui a agressé un agent RATP. (Le dit abruti est depuis maudit jusqu’à la 12ème génération au moins, et si jamais je l’attrape, je lâche le chat!) Robe blanche donc. Escarpins blancs. Métro crado et 45° au bas mot. Youpi! Robe H&M ; escarpins « Camille » Alima ; chat…à moi Je ne sais pas par quelle miracle cette petite robe est encore crème ce soir, ni comment mes escarpins adorés n’ont pas viré au gris, mais je suis contente de me dire que ce petit challenge là a été relevé avec succès. Pour célébrer ce challenge
« La Dame aux Camélias » par John Neumeier
C’est chaussée de mes nouvelles wedges chéries que j’ai été assister à une représentation de La dame aux camélias à l’Opéra, en compagnie de Lulu et Mr Papillon. Nous nous sommes perchés sur nos petits sièges là-haut, là-haut tout près des rêves de Chagall pour admirer la troupe du Ballet de l’Opéra de Paris dans pour nous l’une des plus belles (et malheureuse) histoire d’amour. La version de John Neumeier de ce ballet a une particularité intéressante: le ballet dans le ballet. L’histoire de Marguerite et Armand est en effet traversée (et transcendée) par des extraits du ballet Manon Lescaut, tout comme l’est le roman de Dumas. L’histoire n’en est que plus tragique, avec Manon et ses amoureux qui hantent la scène et les rêves de Marguerite. Si vous n’avez jamais eu l’occasion de voir de la danse classique sur scène ou d’en voir sur la scène de l’Opéra Garnier, et bien allez-y, c’est une belle expérience à vivre. 2h30
