Voilà plusieurs semaines que je veux vous parler de cette petite veste, mais mon overdose de boulot me laisse tellement fatiguée le soir ou le week-end que je n’arrive pas à m’occuper correctement de ces pages qui me sont pourtant tellement indispensables. Le peu que j’écris je le fais bien souvent dans le métro, sur le petit écran de mon BlackBerry (je vous passe les intéressantes séances de copier-coller qui s’en suivent) ou très rapidement, le midi pendant ma mini-pause déjeuner. Petite bulle de légèreté et de futilité au milieu de mes questions et problèmes beaucoup plus complexes et déterminants pour le projet sur lequel je travaille. Vous le verrez, mes quelques photos illustrant ce billet ne sont pas très réussies, mais je voulais absolument vous montrer ces nouvelles rayures (what else??) que j’adore. Veste Paress chez So’tease Top Comptoir des Cotonniers Sautoir Louise Hendricks J’aime son tissu épais et brut, ses rayures empruntées aux marins, ses boutons et ses
Auteur : Anne
Florence sur le quai
J’aime ces périodes enthousiasmantes où je ne lis que des livres que je referme à regret et dont je me dis qu’ils sont trop courts. A l’heure où je vous écris je viens de terminer « Les derniers jours de Stefan Zweig » dont je vous reparlerai bientôt. Je suis sous le charme. Le livre dont je voudrais vous parler aujourd’hui est probablement l’une des meilleures gifles que j’aie reçue de toute mon existence. Je ne parle pas de gifle physique (connais pas cette forme là), mais de ces claques intellectuelles, culturelles ou psychologiques que la vie nous donne parfois. Certaines ont des effets dévastateurs, d’autres au contraire sont salvatrices, de violents réveils qui nous évitent de trop nous endormir dans notre cocon douillet. Le livre de Florence Aubenas – « Le quai de Ouistreham » – est de ces claques bénéfiques.
Feuilleter notre livre d’histoire
Il a raccroché le combiné et découpé un petit morceau de papier du bloc posé près du téléphone, bloc de petits cadeaux pour notre chat. Point de cadeau pour Shali ce soir, le cœur n’y est pas. Il s’est assis à la table de la salle à manger, le visage fermé, tourné en lui-même. La pointe du stylo ne bouge pas sur le petit carré blanc. Il réfléchit, fouille sa mémoire, essaie de se souvenir, de retrouver les images, les sons, les couleurs et les parfums. Je sais qu’il s’est saisi de son livre intérieur, ce livre qui contient son histoire, ses souvenirs, ses aventures, ses petits et grands exploits, ses chagrins et ses grandes joies. Il le feuillette lentement, s’arrêtant sur les pages et les chapitres dans lesquels elle est là. Un grand repas de famille sans crème fraîche mais avec le savoureux beurre blanc de la cuisinière. Une boîte de chocolats qui s’ouvre devant les yeux brillants et
Chère Jane Austen…
Après « Alice au Pays des Merveilles » et « De l’autre coté du miroir » et avant de me plonger dans « Le quai de Ouistreham », j’ai découvert une œuvre de ma chère Jane Austen dont je n’avais jamais entendu parler: « Lady Susan ». J’aime bien les petits Folio à 2€, ils sont bien souvent une excellente surprise, le moyen de découvrir un texte inconnu d’un auteur connu. Oh bien sûr, il ne s’agit pas d’œuvres majeures, mais personnellement ça me va bien. « Lady Susan » est une œuvre assez étonnante. Comme si après avoir lu « Les liaisons dangereuses » Jane Austen avait voulu s’essayer au roman épistolaire à intrigues et manipulations. Son héroïne – Lady Susan – semble être en effet la cousine anglaise de la marquise de Merteuil. Cynique, manipulatrice, intelligente, se tirant de toutes les situations (même les plus périlleuses), dangereusement séduisante et séductrice, on devine aisément son pouvoir sexuel sur la gent masculine. Oui vous lisez bien, son pouvoir sexuel. Jane Austen évoque
In Wonderland…
Je sais d’ores et déjà que d’ici le 24 Mars je serai arrivée à saturation du Pays des Merveilles, mais en attendant quel bonheur! Alice au Pays des Merveilles est l’un de mes livres « pour enfant » préféré. Le dessin animé Disney mon favori ex-aequo avec Les Aristochats. J’aime la folie et l’absurdité de cet univers, sa poésie et son humour. On y retrouve nos cauchemars, nos inventions, nos projections d’enfance, nos leçons bien apprises. J’aime les personnages qui peuplent ce petit monde: le lapin blanc, le chapelier, le chat du Cheshire, la reine de cœur (aahhh la reine de cœur…), le petit monde de la mare, le lièvre de Mars. Si je vous dis que la phrase « Qu’on lui coupe la tête! » est l’une de mes préférées, vous allez dire que je suis folle, mais c’est vraiment l’une de mes phrases préférées. Elle résonne immanquablement à mes oreilles avec l’épouvantable voie criarde de la Reine de Cœur et cela me
